Un record de précocité et des stades en ébullition marquent le début des huitièmes
LA VÉRITÉ
La Coupe d’Afrique des Nations 2025 franchit un nouveau cap émotionnel et historique. Alors que la compétition aborde sa phase à élimination directe, l’événement organisé par le Maroc s’impose autant par ses exploits individuels que par sa ferveur populaire.
Mbaye Ibrahim, l’histoire à 17 ans

Le talent n’attend pas le poids des années. Lors de la victoire convaincante du Sénégal face au Soudan (3-1), l’attaquant Mbaye Ibrahim a inscrit son nom dans la légende du tournoi. Le joueur du Paris Saint-Germain, âgé de seulement 17 ans, devient officiellement le plus jeune buteur de la CAN au XXIe siècle. Cette performance consacre la stratégie de formation sénégalaise et apporte une nouvelle dimension offensive aux Lions de la Teranga.
Mali-Tunisie : Dramaturgie et qualification
L’intensité dramatique a atteint son paroxysme lors du choc entre le Mali et la Tunisie. Cette rencontre a offert au public les premières prolongations et la première séance de tirs au but de cette édition marocaine, un exercice de nerfs finalement remporté par les Aigles du Mali.
Le match restera également dans les annales pour une coïncidence statistique insolite vécue par le milieu malien Woyo Koulibaly. Porteur du dossard 26 et âgé de 26 ans, le joueur a reçu un carton rouge précisément à la 26e minute de jeu. Une malédiction numérique sans conséquence fatale, puisque ses coéquipiers ont su valider leur ticket pour les quarts de finale.
Une réussite populaire à Tanger et Casablanca
Au-delà du terrain, la réussite de cette CAN se mesure en tribunes. Les stades de Tanger et de Casablanca ont affiché complet pour cette première journée des huitièmes de finale. L’affluence massive et l’ambiance vibrante confirment le rôle central du public marocain dans la réussite du tournoi, transformant chaque rencontre en une véritable célébration continentale.
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