Revue de presse quotidienne du mercredi 28 décembre
LA VÉRITÉ / MAP
Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce mercredi:
Réformes des retraites: les syndicats attendent la proposition du gouvernement (L’Economiste)
« Les principaux régimes de base connaissent une situation financière difficile marquée globalement par l’importance de leurs dettes implicites et par l’épuisement de leurs réserves à divers horizons». C’est l’une des principales conclusions du Comité de coordination et de surveillance des risques systémiques qui a tenu récemment sa seizième séance. La solution viendrait de la réforme systémique qui devrait permettre d’instaurer une tarification équilibrée. Mais d’ores et déjà, Miloudi Moukharik, secrétaire général de l’UMT avertit que son syndicat s’oppose à toute hausse des cotisations, baisse des pensions et à l’obligation d’un départ à la retraite à 65 ans. Pour l’heure, les partenaires sociaux attendent la réunion programmée en janvier pour dévoiler leur proposition. “Le gouvernement devrait décliner ses propositions en janvier. C’est à ce moment que les choses sérieuses vont commencer », poursuit un syndicaliste.
Préscolaire: le nombre d’ONG partenaires drastiquement réduit (L’Economiste)
Le ministère de l’Education nationale a sensiblement réduit le nombre d’ONG gestionnaires du cycle préscolaire dans les écoles publiques. Le nombre d’associations a été divisé par cinq depuis 2019-2020, passant de 4.500 à 800, selon le ministre de l’Education nationale, Chakib Benmoussa, qui intervenait à la Première chambre. Son département a ainsi fait le tri pour ne garder que les associations les plus « sérieuses ».
Année 2022: Sous le leadership de SM le Roi, le Maroc renforce son action au sein de l’UA au service de l’Afrique et du Citoyen africain (Le Matin)
L’action du Maroc au sein de l’Union africaine sous le leadership visionnaire de SM le Roi Mohammed VI, s’est renforcée au cours de cette année qui tire à sa fin au service du développement du Continent et la prospérité du citoyen africain dans le cadre de la Vision Royale d’une coopération Sud-Sud dynamique et croissante. L’action du Royaume au sein de l’organisation panafricaine a été mise en avant, lors du 35eme Sommet ordinaire de l’Union africaine (UA) tenu début février de cette année à Addis-Abeba, par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, qui a représenté SM le Roi Mohammed VI à ce Sommet. L’action du Maroc au sein de l’UA au cours des cinq dernières années, a été guidée par un cadre référentiel fixé par SM le Roi Mohammed VI, a affirmé Bourita, notant que ce sommet intervient cinq ans après le retour du Maroc au sein de l’Union africaine.
Conseil supérieur du pouvoir judiciaire et statut des magistrats: voici les nouveautés des projets de loi organique adoptés en commission ( Le Matin )
Les projets de loi organique relatifs au Conseil supérieur du pouvoir judiciaire et au statut des magistrats ont été adoptés, hier, en commission. Modifiant les textes en vigueur depuis 2016, les projets de loi ont fait l’objet de quelques amendements de la part des groupes parlementaires de l’opposition, lors de la dernière séance de la Commission de justice, de législation et des droits de l’Homme. En ce qui concerne le projet de loi organique N°14.22 modifiant et complétant la loi organique Nº106.13 portant statut des magistrats, il vise la révision d’une quinzaine d’articles (sur un total de 117). Ce qui devrait permettre de combler les lacunes relevées au cours de la mise en pratique de la loi organique actuelle. Il s’agit, par exemple, d’élargir la liste des cas où un magistrat pourrait faire l’objet de suspension de ses fonctions. Parmi ces cas, «la violation du secret professionnel et la divulgation du secret des délibérations ou la diffusion d’une décision judiciaire avant qu’elle ne soit prononcée».
Abdellatif Ouahbi: la mise en oeuvre du Code de la famille a été marquée par des dysfonctionnements ( Le Matin )
L’expérience de mise en œuvre du Code de la famille a été marquée par des dysfonctionnements aux niveaux structurel et juridique, a affirmé le ministre de la Justice, Abdellatif Ouahbi, soulignant dans ce cadre les directives de SM le Roi Mohammed VI relatives à la réforme du Code de la famille contenues dans le discours du Souverain à la nation à l’occasion de la Fête du Trône. Dans sa réponse à une question orale à la Chambre des représentants sur « un plan pour remédier aux dysfonctionnements dans l’expérience du Code de la famille », posée par le groupe du Progrès et socialisme, il a indiqué qu’il existe un débat interne entre les institutions de l’État à cet égard, notant également que le ministère de la Justice avait reçu une série d’observations d’organisations de femmes sur des questions déterminées.
Connexion internet dans le rural: talon d’Achille de la stratégie nationale ( L’Opinion )
Ce ne sont pas moins de 9.225 sur 10.740 zones territoriales dans le Royaume qui sont couvertes par internet. C’est du moins ce qui ressort du bilan présenté par la ministre de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, Ghita Mezzour, à la Chambre des Représentants et qui détaille les avancées du Plan national pour le développement du haut et très haut débit (2018- 2023). Un bilan louable, certes, néanmoins, plusieurs régions souffrent du déficit en matière de couverture, principalement au niveau des zones rurales, poussant ainsi la tutelle à lancer la deuxième phase du programme afin de réduire le fossé entre le milieu urbain et rural.
Le coût du changement climatique au Maroc dépasse les 570 millions de dollars par an (L’Opinion )
Les villes marocaines sont de plus en plus vulnérables aux aléas naturels et chimiques. Le coût économique du changement climatique s’élève à plus de 575 millions de dollars chaque année pour le Royaume, selon la Banque Mondiale. Mohammedia et Ain Harrouda sont deux des villes marocaines qui ont bénéficié de stratégies nationales visant à minimiser leur exposition aux calamités climatiques, souligne l’institution de Bretton Woods. Les deux villes sont particulièrement vulnérables à l’érosion côtière et la montée du niveau de la mer. Le plan pour les deux villes comprend un engagement à réunir diverses parties prenantes et à combiner les données existantes sur la menace climatique pour les villes afin d’établir une approche holistique de la gestion urbaine et côtière.
ONEE/KfW: trois contrats de financement pour 52,6 millions d’euros (L’Opinion )
Le directeur général de l’Office National de l’Electricité et de l’Eau Potable (ONEE), Abderrahim El Hafidi, et le chef de division Ressources en Eau et Gestion des Déchets, Afrique du Nord à la Banque Allemande de Développement (KfW), Joerg Dux, ont procédé à la signature de trois nouveaux contrats de financement d’un montant global de 52,6 Millions d’Euros. Le premier contrat de financement, d’une enveloppe de 28,5 Millions d’Euros, concerne le Programme d’Alimentation en Eau Potable (AEP) des petits et moyens centres, indique l’Office dans un communiqué, ajoutant que le deuxième contrat de financement, qui mobilise un montant de 21 Millions d’Euros, concerne un second Programme d’AEP des petits et moyens centres. Quant au troisième contrat de financement signé entre l’ONEE et la KfW, il prévoit une aide financière pour des mesures d’accompagnement dans le cadre du Programme d’Approvisionnement en Eau Potable des petits et moyens centres, relèvent ces mêmes sources.
Assurance-vie: la fin annoncée d’une planque fiscale ( Les Inspirations Éco )
A toutes ces personnes commerçants, médecins, avocats, architectes, topographes ou pharmaciens… qui paient à peine 10.000 dirhams d’impôt sur le revenu par an tout en détenant 2, voire 5 millions de dirhams de placements en assurance-vie, l’heure de vérité a peut-être sonné. Dans son offensive contre l’évasion et la fraude à l’impôt, l’administration fiscale va désormais rapprocher le revenu déclaré par leurs détenteurs avec ces placements d’assurance-vie très prisés par de gros épargnants en raison de leur caractère insaisissable, quel que soit le créancier. Ce recoupement servira à reconstituer le revenu des contribuables, confie une source auprès de la DGI, qui ajoute que “l’Administration en a les moyens juridiques et techniques”.
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