[ after header ] [ Mobile ]

[ after header ] [ Mobile ]

Revue de presse quotidienne du lundi 06 novembre

LA VÉRITÉ


Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce lundi: Fiscalité : La CGEM réclame une réduction des droits de douane sur les intrants industriels (Le Matin)
Dans un contexte marqué par la montée des tensions inflationnistes et empreint d’incertitudes, la CGEM souhaite que l’Exécutif fasse un geste pour l’industrie en réduisant les droits de douane sur les intrants industriels dans le Budget 2024. Une mesure qui devrait, selon le président de la Commission Fiscalité et Douane de la Confédération patronale, Hakim Marrakchi, maintenir, voire renforcer le niveau de compétitivité de l’industrie nationale. Le patronat souhaite également que la mesure contenue dans le Projet de Budget 2024 portant sur l’instauration du principe de la solidarité des dirigeants soit supprimée. Une mesure que Marrakchi juge «surprenante» puisque ce principe est déjà couvert par le Code de recouvrement des créances publiques.
Laftit : le taux de résolution des affaires criminelles a atteint les 91% durant les sept premiers mois de l’année (Le Matin)
« Les victoires contre la criminalité et l’amélioration de la sécurité : bilan 2023 et perspectives 2024». C’est une des parties du rapport présenté par le ministère de l’Intérieur, la semaine dernière, dans le cadre de la présentation du projet de budget au titre de l’année 2024 devant la Commission de l’intérieur, des collectivités territoriales, de l’habitat et de la politique de la ville à la Chambre des représentants. Les données sur la criminalité enregistrées au cours des sept premiers mois de l’année sont éloquentes. Environ 637.600 affaires de crime et d’infractions ont été enregistrées. Les affaires impliquant des personnes et des biens représentent environ 47% du total des affaires enregistrées au niveau national, avec une concentration de 70% des crimes et infractions dans les zones urbaines, souligne le rapport présenté devant les parlementaires. Les efforts des forces locales et des services de sécurité ont conduit à un taux de résolution des affaires criminelles de 91%.
Financée par l’Agence Bayt Mal Al-Qods, la récolte des olives se poursuit à Al-Qod (Le Matin)
La saison de récolte des olives se poursuit dans une trentaine de villages au nord-ouest du gouvernorat d’Al-Qods et d’autres à l’intérieur du mur, dans le cadre de la campagne « Aouna 2023 » financée par l’Agence Bayt Mal Al-Qods Acharif. Cette campagne est « organisée en coordination avec le gouvernorat d’Al-Qods, dans le cadre du programme de l’Agence visant à soutenir les catégories actives d’agriculteurs dans toutes les régions d’Al-Qods, malgré les circonstances et les conditions difficiles à Gaza et dans tous les territoires palestiniens », a indiqué samedi l’Agence Bayt Mal Al-Qods. Les agriculteurs bénéficiant de cette opération ont reçu tout le matériel et autres équipements nécessaires pour la récolte des olives, précise l’Agence dans un communiqué, faisant savoir que cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts continus déployés par l’Agence Bayt Mal Al-Qods, relevant du Comité Al-Qods que préside Sa Majesté le Roi Mohammed VI, pour protéger Al-Qods et soutenir les Maqdessis.
Transport: Les professionnels réclament une taxe de 10% (L’Opinion)
C’est l’une des mesures phares inscrites dans le cadre de la réforme de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) qui trouve son issue dans le PLF de 2024. En effet, le gouvernement envisage d’augmenter à 6 points le taux de la TVA sur le transport de marchandises et de voyage pour qu’elle atteigne 20 % au lieu de 14 % aujourd’hui. Une mesure prévue qui ne fait pas l’unanimité parmi les professionnels du transport. «Nous ne savons pas encore le niveau que les prix pourraient augmenter, mais nous sommes incapables de supporter une hausse dans ces conditions où le prix du gasoil continue de flamber», a commenté une dirigeante d’une société de transport à Casablanca. Face à cette situation d’incertitude, la Fédération du Transport et de la Logistique (FTL, affiliée à la Confédération générale des entreprises du Maroc – CGEM) a adressé une note à l’Exécutif pour l’inviter à réduire la TVA à 10 % au lieu de dicter une quelconque augmentation.
L’emploi des femmes en chiffres (L’Opinion)
Le dernier rapport de l’Observatoire marocain de la très petite, petite et moyenne entreprise (OMTPME) a révélé des disparités criantes entre hommes et femmes dans le monde de l’emploi. En effet, ces disparités sont plus prononcées au niveau des bas salaires. Ainsi, 51,2 % des employées femmes gagnent un salaire inférieur à 2800 DH, contre 40,5 % pour les employés hommes. Casablanca-Settat affiche la proportion la plus élevée de femmes percevant un salaire inférieur à 4.000 dirhams, soit 36%, tandis que les autres régions varient entre 3,1% et 19,5%. Le rapport, qui s’est basé sur un échantillon de 4.456.503 salariés, dont 1.463.032 femmes, a fait état d’une forte présence des femmes dans les secteurs de la santé humaine et de l’action sociale, où 71,4% des employées sont des femmes, de même pour l’enseignement où 69,5% sont des femmes.
Bank Al-Maghrib veut catalyser un tissu fintechs au Maroc (L’Opinion)
Bank Al Maghrib soutient activement les fintechs au Maroc. L’institution dirigée par Abdellatif Jouahri a créé l’initiative «One Stop Shop Fintech» (OSSF), qui a accompagné près de 17 fintechs, portant le total à 73 depuis sa création en 2019. BAM a également travaillé à la création d’un écosystème des fintechs en coordonnant les efforts et en favorisant la synergie entre les différentes initiatives des acteurs financiers. Aussi, BAM a participé à la Stratégie Nationale de Transformation Digitale, plaçant les fintechs au cœur de cette vision. En partenariat avec CDG Invest, elle a offert un accompagnement de haut niveau aux startups, stimulant leur croissance. Ce qui consacre BAM comme l’un des acteurs clés dans l’évolution dynamique de l’écosystème fintech marocain.
La BAD approuve un APR de 100 millions d’euros avec Attijariwafa bank pour développer le commerce africain (Libération)
La Banque africaine de développement (BAD) a approuvé un accord de participation aux risques (APR) de 100 millions d’euros avec Attijariwafa bank pour développer le commerce africain. Cet accord, deuxième du genre conclu avec Attijariwafa bank, intervient dans un contexte de durcissement sur le continent des normes réglementaires en matière de fonds propres et de conformité, souligne la BAD dans un communiqué. Cela a conduit les banques internationales à réduire les niveaux de leurs engagements et le nombre de leurs correspondants en Afrique, en partie à cause de la perception élevée du risque africain, ajoute la même source.
A l’ONU, le Maroc met à nu les violations des droits de l’Homme dans les camps de Tindouf (Libération)
L’obsession maladive de l’Algérie par la question du Sahara marocain a été mise à nu devant la 4è commission de l’Assemblée générale de l’ONU par la délégation marocaine, prouvant, s’il en est besoin, que l’Algérie est bel est bien une partie principale à ce différend régional. En réponse aux allégations fallacieuses du représentant algérien au sujet de la situation des droits de l’Homme au Sahara marocain et sa référence biaisée à l’inclusion de mécanismes de surveillance des droits de l’Homme dans le mandat de la MINURSO lors du débat général de la Commission sur les opérations de maintien de la paix, Mouna Ouazzani, Conseillère près la Mission permanente du Maroc auprès des Nations Unies, a souligné que l’insistance par l’Algérie à évoquer la question du Sahara marocain parmi tous les autres points discutés au sein de cette Commission, démontre que ce pays est bel et bien une partie principale à ce conflit créé de toutes pièces.
L’ambassadeur de Palestine à Rabat exprime sa gratitude au Maroc (Al Bayane)
L’ambassadeur de l’État de Palestine à Rabat, Jamal Al-Shobaki, a exprimé ses remerciements et sa gratitude au Royaume du Maroc, sous la conduite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Président du Comité Al Qods, pour ses positions de soutien aux droits du peuple palestinien, exprimées dans tous les fora internationaux. Le diplomate palestinien a souligné que « le Royaume du Maroc nous a toujours habitués à ces positions en faveur des droits du peuple palestinien dans tous les foras internationaux », mettant en avant le communiqué du ministère marocain des Affaires étrangères, qui a appelé Israël à respecter le droit international humanitaire, tout en exprimant les regrets du Maroc face à l’incapacité de la communauté internationale à faire pression afin de mettre fin à l’agression israélienne contre le peuple palestinien.

À lire aussi
commentaires
Loading...
[ Footer Ads ] [ Desktop ]

[ Footer Ads ] [ Desktop ]