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Revue de presse quotidienne du jeudi 24 février

LA VÉRITÉ


Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce jeudi: L’Economiste

Immobilier résidentiel: le timing reste idéal pour les acquéreurs. Les ménages ayant reporté leurs projets immobiliers à 2021 ont visé juste. Les vendeurs ont consenti une baisse des prix bien plus importante qu’en 2020. L’indice des prix des actifs immobiliers calculé par Bank Al-Maghrib et l’ANCFCC s’est déprécié de 3,2% dont une baisse de 4% sur le marché résidentiel. Dans la plupart des villes, les prix ont nettement reculé dont une décrue de 4,2% à Casablanca et de plus de 3% à Rabat, Marrakech et Tanger. Pour financer leurs logements, les acquéreurs ont mobilisé des capitaux à un taux d’intérêt moyen en baisse de 15 points de base à 4,27%. Il s’affichait même à 4,24% sur les deux derniers trimestres.

Le casse-tête de la compensation. Voilà un poste budgétaire à surveiller de près: la compensation. Avec la flambée des cours en particulier ceux du gaz et du blé, il sera de plus en plus sollicité. A fin janvier, les dépenses de la compensation ont atteint 5,4 milliards de DH, ce qui correspond à un taux de réalisation de 31,7%, selon les données de la Trésorerie générale du Royaume. A ce rythme et en cas de poursuite des hausses, le budget consacré à la subvention des produits de base pourrait être facilement dépassé. Dans ce cas, le gouvernement pourrait activer l’article 19 de la loi de finances 2022, qui l’autorise à ouvrir en cours d’année, par décrets, des crédits supplémentaires. Cette flambée des cours en particulier celle du gaz butane risque de retarder la réforme de la compensation.

Aujourd’hui Le Maroc

Défis sociaux : La majorité affirme son engagement. En effet, la présidence de la coalition de la majorité gouvernementale a réaffirmé mardi, lors de sa réunion mensuelle ordinaire, son «engagement résolu» à s’atteler aux nouveaux défis sociaux nés du renchérissement des prix sur le marché mondial et du déficit pluviométrique. Tenue sous la présidence d’Aziz Akhannouch, président du RNI, en présence des secrétaires généraux du PAM, Abdellatif Ouahbi, et de l’Istiqlal, Nizar Baraka, ainsi que des présidents des groupes de la majorité dans les deux Chambres du Parlement, cette réunion a porté sur le suivi des avancées dans la mise en œuvre du programme gouvernemental, l’identification des prochaines étapes à cet effet, ainsi que l’examen de nombre de questions nationales et parlementaires et des développements sur la scène politique.

Retraite, la réforme devient urgente. La réforme des régimes de retraites refait surface. Quelques années après une première réforme paramétrique limitée au régime civil de la CMR, il devient urgent de procéder à une réforme systémique. C’est ce qui ressort d’une journée d’étude consacrée aux régimes de retraites et la protection sociale à la Chambre des représentants avec comme invités de marque Nadia Fettah Alaoui, ministre de l’économie et des finances, et Faouzi Lakjaâ, ministre délégué chargé du budget. Selon les données officielles, le régime civil de la CMR va épuiser ses réserves complètement dans six années soit en 2028. Pour le RCAR, qui a enregistré un déficit technique de 2,5 milliards de DH en 2020, une réforme paramétrique reste encore possible. Le régime de la CNSS, quant à lui, commencera à puiser dans ses réserves dès 2024, mais sa viabilité reste tout de même assurée à long terme, jusqu’en 2040.

L’Opinion

Cherté de la vie: argumentaire d’une majorité sincère et solidaire. Confronté à son premier défi d’envergure depuis sa nomination par le Souverain, le gouvernement compte continuer à amortir le choc de la hausse des prix sur les marchés internationaux qui menace le pouvoir d’achat des Marocains. Réunis pour examiner attentivement la présente conjoncture qui agite l’opinion publique, les dirigeants du trio gouvernemental ont exprimé leur compréhension des doléances des citoyens, tout en annonçant leur volonté de persévérer dans la voie de l’atténuation des effets de l’inflation sur la bourse des citoyens. Grâce à sa majorité soudée, l’Exécutif réitère son engagement de continuer à exécuter à la lettre le programme gouvernemental et poursuivre l’édification de l’État social.

Santé: 70 % des futurs médecins ont l’intention de quitter le pays. Face à la grande pénurie dont souffre le secteur médical au Maroc, le gouvernement multiplie les mesures pour former plus de médecins et même pour ouvrir la porte aux médecins étrangers pour exercer la profession au Maroc. Toutefois, une récente étude a révélé une propagation alarmante de la décision de quitter le pays parmi les étudiants de dernière année des Facultés de médecine au Maroc. Selon l’étude réalisée par un professeur de la Faculté de médecine de Casablanca et publiée par l’Oxford Academys, pour chaque médecin resté au Maroc, 3 sont partis à l’étranger. Parmi les 251 étudiants en médecine qui ont fait l’objet de l’étude, 71.1% des étudiants en dernière année ont l’intention d’émigrer à l’étranger, dont 61,6 % sont des femmes.

Al Bayane

Le PPS appelle à des mesures pour freiner la détérioration de la situation sociale et économique. Le bureau politique du PPS s’est arrêté, lors de sa réunion du mardi, sur la situation économique et sociale délicate que le Maroc traverse, en rapport avec la hausse des prix, en particulier ceux des carburants et des produits alimentaires et avec la sécheresse, ses graves répercussions et ses effets négatifs sur la vie quotidienne de l’ensemble des citoyennes et des citoyens. Il a estimé que la situation inquiétante que notre pays traverse requiert aujourd’hui l’adoption par le gouvernement d’une approche fondée sur l’innovation, la créativité et l’audace politique et qui repose sur un plan d’urgence efficace et ciblé pour la relance économique et sociale. Il a d’autre part souligné que la question de l’eau revêt un aspect stratégique et vital et ne doit souffrir aucun nouveau retard dans son traitement.

Le gouvernement œuvre pour répondre aux attentes des citoyens (Akhannouch). Le président du RNI Aziz Akhannouch a indiqué que le gouvernement déploie des efforts importants pour préserver le pouvoir d’achat des citoyens, en subventionnant nombre de biens et services de base, dont les prix ont fortement augmenté sur le marché international. Akhannouch, qui s’exprimait lors d’une conférence de presse à l’issue de la réunion mensuelle des leaders de la coalition de la majorité gouvernementale qu’il préside, a souligné que, malgré le contexte international difficile imposé par la pandémie de Covid-19 et la hausse des prix du pétrole et d’autres matières premières, le gouvernement alloue des subventions annuelles de 17 milliards de dirhams pour le gaz butane et 14 milliards de dirhams pour l’électricité, 600 millions de dirhams par mois pour subventionner la farine de blé et 3 milliards de dirhams par an pour le sucre.

Le Matin

Électricité : la production dépasse en 2021 son niveau d’avant-crise. Après une chute de 3,9% en 2020, la production de l’énergie électrique a rebondi de 6,5% l’année dernière. Une croissance qui tient compte de l’amélioration de la production privée de 5,3%, de celle de l’ONEE de 11,9% et de celle des énergies renouvelables relatives à la loi 13-09 de 5,2%, rapporte la Direction des études et des prévisions financières (DEPF) dans sa dernière note de conjoncture. Par rapport à son niveau d’avant-crise, la production de l’énergie électrique a augmenté de 2,3%.

Accord prévu entre le gouvernement et les syndicats de la santé. Alors que le Chef du gouvernement Aziz Akhannouch s’apprête à tenir le premier round du dialogue social ce jeudi, les choses commencent à prendre une tournure plutôt positive dans certains secteurs. Ainsi, après le secteur de l’enseignement, c’est au tour de celui de la santé de voir se concrétiser un accord portant sur plusieurs revendications, longtemps réclamées par les professionnels. Le ministre de la Santé et de la protection sociale, Khalid Aït Taleb, accompagné du ministre délégué auprès du ministre des Finances chargé du budget, Fouzi Lakjaâ, viennent de parapher conjointement avec les syndicats de la santé un procès de réunion censé déboucher sur un accord concret après sa signature devant le Chef du gouvernement, prévue ce jeudi 24 février

Libération

Le Maroc dans le top 10 des meilleurs pays où passer sa retraite. Le Maroc figure dans le top 10 des meilleurs pays où passer sa retraite, selon le Palmarès 2022 des Paradis de retraite à l’étranger du site français Retraites Sans Frontières. Le Maroc est plébiscité 4ème meilleure destination pour les retraités français en raison de plusieurs arguments, notamment sa proximité avec la France, le faible coût de la vie, la langue française largement pratiquée, la légendaire hospitalité des Marocains, sa fiscalité très avantageuse, son climat méditerranéen avec des hivers doux, ou encore la richesse de son patrimoine culturel et architectural.

Le CRI-TTA publie son 1er Guide du financement d’entreprise. Le Centre régional d’investissement de la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima (CRI-TTA) vient de publier la 1ère édition de son Guide du financement d’entreprise de la région, en vue de renforcer la communication autour des différents programmes d’appui pour les investisseurs et porteurs de projets. Ce guide, premier en son genre au niveau régional, se veut un dispositif d’information qui regroupe les outils, les mécanismes et les offres d’appuis financiers, afin de mieux éclairer l’entrepreneur sur les différents modes de financement destinés aux entreprises de la région. Il vise également à regrouper et consolider, dans un seul document, les différents modes de financement existants dans la région et contribuer à répondre à la problématique d’accès au financement au niveau de la région.


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