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Revue de presse quotidienne du 3 Juin

LA VÉRITÉ / MAP


Voici les principaux sujets traités par la presse nationale de ce vendredi:

Naissance dans le foyer de Son Altesse Royale le Prince Moulay Rachid d’un nouveau-né (Le Matin)

Le porte-parole du Palais Royal a annoncé, jeudi, la naissance dans le foyer de SAR le Prince Moulay Rachid d’un nouveau-né que SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a baptisé du nom de Son Altesse le Prince Moulay Abdeslam. En cette heureuse occasion, le porte-parole du Palais Royal présente à SM le Roi Mohammed VI, que Dieu Le glorifie, ses sincères félicitations et ses vœux les meilleurs, ainsi qu’à SAR le Prince Moulay Rachid et à son épouse SAR la Princesse Lalla Oum Kaltoum.

Collecte et distribution de dons : les inquiétudes des associations face au projet de loi n°18-18 (Le Matin)

Le projet de loi n°18-18 régissant la collecte et la distribution des dons suscite l’inquiétude des associations. Celles-ci mettent en garde contre ce texte qu’elles voient frappé du sceau de la fermeté et de restrictions qualifiées d’exagérées. Approuvé par la Chambre des conseillers, ce texte est en examen aujourd’hui à la première Chambre. Avant son adoption définitive, les acteurs de la société civile estiment avoir le droit d’être consultés.

Evaluation des partenariats public-privé : Les conditions fixées par le gouvernement (Aujourd’hui Le Maroc)

Nouveau coup de pouce pour les partenariats public-privé (PPP). Le conseil du gouvernement a adopté jeudi un projet de décret relatif aux contrats de partenariat entre les secteurs public et privé des collectivités territoriales et leurs groupements et personnes morales de droit public relevant des collectivités territoriales. Ce texte stipule que les projets pouvant faire l’objet d’un contrat de partenariat public-privé doivent faire l’objet d’une évaluation préalable et que la conclusion de contrats de partenariat entre les secteurs public et privé fasse l’objet de procédures de dialogue, d’appel d’offres ouvert, d’appel d’offres par présélection ou de procédure de négociation.

Jacques Attali: « Le Maroc a un potentiel de développement et d’exemplarité exceptionnel » (Aujourd’hui Le Maroc)

“Le Maroc est un pays clé parce qu’il est à cheval entre l’Europe et l’Afrique. C’est un pays stable qui a une vraie identité et qui peut jouer un rôle important par sa propre créativité et par son retour de compétences qu’il peut apporter au reste de l’Afrique du fait qu’il connaît ce continent mieux que les Européens”, a déclaré, Jacques Attali, l’une des figures emblématiques de la vie politique et intellectuelle française de ces dernières décennies. “Le Maroc a un potentiel de développement et d’exemplarité exceptionnel”, a-t-il ajouté dans un entretien accordé au journal.

Les prix de transfert: le casse-tête à quatre (L’Economiste)

Les prix de transfert sont toujours à l’origine de débats entre les opérateurs, le fisc, l’Office des changes et la Douane. Ils sont encadrés aussi bien au niveau du droit interne qu’au niveau des multiples conventions signées par le Royaume. Des dispositions spécifiques sont prévues dans le Code général des impôts, dans l’Instruction générale de l’Office des changes et dans la réglementation de la Douane. Or ces dispositions privent les opérateurs d’un traitement homogène. Les opérateurs se trouvent “confrontés lors des différents contrôles fiscaux aux comparables utilisés par l’Administration fiscale. Ces comparaisons perdent leur pertinence quand elles ne sont pas retraitées pour prendre en considération certains aspects qui entrent en jeu lors de la fixation du prix de transfert”, déplore Abdelkader Boukhriss, Managing Tax Partner à la société fiduciaire Maroc conseils.

La grande surchauffe au rayon huiles de table se poursuit (L’Economiste)

Dès le mois de mars 2021, le consommateur marocain paie plus cher les huiles de table. Depuis plus d’une année, les prix sont passés du simple au double. Aujourd’hui, les 5 litres dépassent les 100 DH pour frôler les 150 DH. Et ce, en fonction des marques, des points de vente ou encore des modes d’achat. Pour sa part, la bouteille de 2 litres, elle est commercialisée entre 42 et 60 DH contre plus de 20 DH celle de 1 litre. Véritable coup dur pour les portefeuilles. Depuis le mois d’avril, le Royaume ne peut plus importer des corps gras depuis l’Indonésie (huile de palme) ou encore de l’Egypte (dérivées d’huile de palme). Selon une source de la Folea (Fédération interprofessionnelle des oléagineux), «le risque de pénurie est très limité au niveau des huiles de table». Mais si les conflits se généralisent sur d’autres endroits du globe, «la disponibilité des graines et le fret deviendront difficiles, et cela pourrait causer une pénurie».

Gazoduc Maroc-Nigeria: Abuja tranche en faveur du tracé marocain (L’Opinion)

Plus de doute sur la volonté d’Abuja de mener à bien le projet de Gazoduc Maroc-Nigeria (GMN), avec le feu vert accordé par le Federal Executive Council, organe exécutif suprême au Nigeria, pour exécuter l’accord avec la CEDEAO portant sur la construction du GMN. Un projet pharaonique qui devrait traverser une quinzaine de pays de la sous région ouest-africaine avant de se jeter dans la Méditerranée et fournir l’Europe en gaz africain. Le GMN bénéficie également de la conjoncture internationale et de la volonté de l’Europe de réduire, puis se défaire de sa dépendance au gaz russe, comme des récentes découvertes de gisements offshore tout au long du littoral ouest-africain, depuis le Côte d’Ivoire au Maroc, en passant par le Sénégal. Reste à savoir quelle sera la position de la Chine sur la question, vu que Pékin demeure l’un des principaux importateurs de gaz nigérian.

Bassin de Guir-Ziz-Rhéris: les averses orageuses tardives ressuscitent Oued Ziz (L’Opinion)

Avec l’avènement de l’été débute également la saison des averses orageuses potentiellement dangereuses au vu des inondations fulgurantes qui peuvent être occasionnées. Le dernier épisode de ce genre a eu lieu il y a quelques jours au niveau du bassin hydraulique de Guir-Ziz-Rhéris. Des précipitations intenses ont ainsi causé des inondations importantes dans un territoire qui est pourtant touché de plein fouet par la pénurie pluviométrique. En moins de 48 heures, le taux de remplissage du barrage de Hassan Addakhil a ainsi pu augmenter jusqu’à dépasser les niveaux enregistrés l’année dernière à la même période. Les dégâts limités de cet épisode s’expliquent notamment par l’apport précieux du nouveau système d’alerte précoce décliné à l’échelle communale.


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