Revue de presse quotidienne du 27 septembre 2024
LA VÉRITÉ
Voici les dernières informations de la presse nationale de ce vendredi:
Recouvrement des créances publiques: la chasse aux sorcières lancée
(Les Inspirations éco)
Frais de recouvrement forcé revus, pénalités de retard ajustées, procédures simplifiées… La réforme 2025 du CRCP promet de profonds changements dans les modalités de recouvrement des créances publiques. Autant dire que les fraudeurs fiscaux vont trinquer avec la nouvelle réforme ! «L’année 2025 sera consacrée à la mise en œuvre de plusieurs réformes douanières majeures, entre autres […] la réforme du Code de recouvrement des créances publiques (CRCP). En concertation avec la Trésorerie générale du Royaume, cette réforme portera sur certains articles relatifs aux frais de recouvrement, afin d’améliorer l’efficacité du recouvrement des créances publiques». C’est en ces termes que le Rapport d’exécution budgétaire de cadrage macroéconomique triennal, relatif au projet de Loi de finances pour l’année 2025, évoque la réforme à venir du CRCP au Maroc.
Programme Forsa: le dispositif de la discorde
(Les Inspirations éco)
Le programme gouvernemental Forsa pour l’appui à l’entrepreneuriat et à la création d’emplois, est une nouvelle fois au cœur d’une polémique. Il y a quelques mois, certains porteurs de projets affirmaient ne pas avoir perçu les financements promis dans les temps, ce qui les aurait mis en situation d’endettement. Aujourd’hui, d’autres reviennent à la charge et dénoncent les blocages administratifs. Le désarroi est tel que ces entrepreneurs ont saisi le médiateur du Royaume pour faire pression et réclamer le respect des engagements en termes de financement de leurs projets.
Energie verte: le pari de ports zéro carbone sera-t-il payant?
(Les Inspirations éco)
Le Maroc franchit une étape majeure dans sa transition énergétique en s’engageant pour la construction de ports zéro carbone. Un atelier national de clôture de l’étude de faisabilité initiale sur la production, le stockage, la fourniture et l’exportation de combustibles sans carbone vers les ports marocains a été coprésidé par Nizar Baraka, ministre de l’Équipement et de l’eau, Leila Benali, ministre de la Transition énergétique et du Développement durable et Ahmadou Moustapha Ndiaye, directeur régional de la Banque mondiale pour le Maghreb et Malte. Cette initiative, qui a réuni les principaux acteurs de l’écosystème portuaire, notamment MASEN et l’IRESEN, ainsi que les autorités portuaires, vise à positionner le Maroc en tant que leader dans la décarbonation du transport maritime.
Dépenses de fonctionnement: les fonctionnaires vont montrer l’exemple
(Les Inspirations éco)
Gare aux gaspillages d’eau et d’électricité ! Le PLF 2025 va mettre les administrations au régime sec pour assainir les finances publiques. Peut-on dire que sur cette base, un futur plus sobre et durable attend les fonctionnaires, les administrations publiques et leurs ramifications? Dans le cadre du Projet de Loi de Finances (PLF) pour l’année 2025, le gouvernement a défini des objectifs ambitieux visant à préserver la soutenabilité des finances publiques. Parmi les mesures phares, la rationalisation de la consommation d’eau, d’électricité et des dépenses de télécommunications au sein du secteur public figure en bonne place. Cette démarche s’inscrit dans une dynamique plus large de transformation structurelle de l’économie nationale, en quête de vigueur, de durabilité et de résilience.
e-paiement: redistribution des cartes
(L’Economiste)
Le Conseil de la concurrence s’apprête à rendre sa décision définitive dans le litige opposant Naps au Centre monétique interbancaire (CMI) pour pratiques anticoncurrentielles. Celui-ci n’aurait plus la possibilité de signer des contrats directs avec les commerçants. Cette activité sera exclusivement dévolue aux établissements de paiement, indépendants ou filiales de banques. Une décision couplée avec le plafonnement des frais d’interchange à 0,65%. Une question reste cependant posée: Naps demandera-t-elle une indemnité pour préjudice subi?
Start-up: pourquoi le Maroc n’y arrive pas
(L’Economiste)
Malgré plusieurs initiatives mises en place par le Maroc ces dix dernières années pour développer et soutenir l’écosystème des start-up, la valorisation des jeunes pousses reste en deçà des ambitions. En 20 ans, le pays n’a pas encore développé une seule start-up qui rejoint le club très fermé des licornes technologiques (start-up dont la valeur est supérieure ou égale à 1 milliard de dollars). Selon des experts et des fondateurs de jeunes pousses, «l’écosystème évolue très lentement. Il y a des efforts à faire en termes d’attractivité de grandes entreprises technologiques internationales». De plus, les levées de fonds restent généralement insignifiantes, à doses homéopathiques sinon symboliques. De même, le marché du capital-risque est encore à ses balbutiements. Ce qui limite les possibilités de financement pour les structures à fort potentiel.
Plongée dans les racines antiques de la société agricole de Oued Beht
(L’Opinion)
C’est une autre découverte qui se fonde sur deux décennies de recherche et qui, une fois de plus, vient bouleverser nos perspectives sur l’Histoire antique du Maroc. Il y a plus de 5400 ans, autour des terres fertiles irriguées par Oued Beht, prospérait une société agricole tournée vers la production intensive, qui faisait déjà preuve d’une sophistication surprenante. Alors que l’Égypte n’avait pas encore entamé sa période pharaonique, Oued Beht était déjà le berceau d’une civilisation qui entretenait des relations transméditerranéennes avec l’Ibérie. Surgi de la nuit des temps, cet épisode nous livre aujourd’hui des vestiges, étalés sur des dizaines d’hectares, qui vont certainement créer des vocations et attirer plusieurs générations consécutives de chercheurs et d’archéologues.
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