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Revue de presse quotidienne du 13 juin

LA VÉRITÉ / MAP


Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce lundi:

Blé : Les nouveaux fournisseurs du Maroc (Aujourd’hui Le Maroc)

Les tensions géopolitiques et les vagues de sécheresse n’ont pratiquement eu aucun impact sur l’approvisionnement du Maroc en blé. Alors que l’Ukraine et la Russie étaient jusqu’ici les deuxième et troisième exportateurs vers le Maroc, le Royaume semble se tourner vers d’autres marchés, notamment l’Union européenne et l’Argentine. Si le Maroc a pu négocier la situation actuelle avec plus de souplesse, c’est en grande partie en raison des choix stratégiques adoptés par le Royaume au cours des dernières décennies. Le ministre de l’agriculture, Mohamed Sadiki, a affirmé que le Maroc a adopté une stratégie basée sur la diversification de l’approvisionnement pour éviter tous les facteurs pouvant avoir un impact sur le marché national.

HCP : 148.000 enfants travaillent encore au Maroc ! (Aujourd’hui Le Maroc)

Le Maroc a célébré le dimanche 12 juin la journée mondiale contre le travail des enfants sous le thème «La protection sociale universelle pour mettre fin au travail des enfants». Le phénomène touche encore des dizaines de milliers d’enfants. Selon les chiffres du Haut-commissariat au Plan (HCP) publiés à cette occasion, parmi 7.493.000 enfants âgés de 7 à 17 ans, le Maroc compte 148.000 enfants qui travaillent en 2021, soit 2% de cette catégorie de population. Ils sont plus nombreux à travailler dans le rural qu’en milieu urbain.

DG adjointe du FMI: « Le Maroc est en train de réagir de manière proactive aux chocs » (L’Economiste)

Le Maroc est en train de réagir de manière proactive aux chocs, a souligné Antoinette Sayeh, DG adjointe du FMI, notant que l’économie marocaine a fait preuve d’une forte résilience face aux nombreux chocs négatifs de ces dernières années. La riposte rapide et efficace des autorités avec notamment une campagne de vaccination réussie, et un habile dosage de mesures de soutien budgétaires, monétaires et financières, a permis d’amortir les conséquences économiques et sociales de ces chocs et de créer des conditions propices au vif rebond de l’économie en 2021, a expliqué Antoinette Sayeh. Les efforts déployés par le Maroc prouvent sa forte détermination à accroître le potentiel de son économie et à renforcer la résilience de celle-ci en cas de choc, a-t-elle dit dans un entretien.

IDE: malgré la crise, le Maroc est resté attractif (L’Economiste)

En pleine crise sanitaire, le Maroc a pu maintenir un niveau robuste des flux d’investissement. Ceux-ci ont augmenté de 52% pour atteindre 2,2 milliards de dollars en 2021, selon le Rapport 2022 sur l’investissement dans le monde de la Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement (Cnuced). Profil diversifié des IDE et présence de grands investisseurs dans les industries manufacturières, y compris l’automobile, l’aérospatiale et les textiles… sont autant de facteurs qui ont contribué à cette performance. Aussi, un important financement de projet international a été annoncé. II s’agit de la société britannique Xlinks qui compte développer un projet de construction du plus long câble électrique au monde (22 milliards de dollars), reliant le Maroc au Royaume-Uni.

Blinken salue les efforts du Maroc en faveur de l’établissement de ponts entre les cultures (Le Matin)

Le secrétaire d’État américain Antony Blinken a salué les efforts du Maroc et du projet « Aladdin » en matière de construction de ponts entre les cultures et de lutte contre le racisme et le fanatisme. Dans un message vidéo diffusé lors de la séance inaugurale du “Dialogue de Tanger” qu’organise le projet “Aladdin” en partenariat avec le ministère des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger et l’Alliance des civilisations des Nations Unies, Blinken a tenu à saluer le gouvernement marocain et le projet “Aladin” pour leur rôle en faveur de l’établissement de ponts entre les cultures et en matière de lutte contre toutes les formes de racisme et de fanatisme.

Maroc-USA: les opportunités d’investissement dans les provinces du Sud mises en exergue à New York (Le Matin)

Les opportunités d’investissement dont regorgent les provinces du Sud du Royaume à la faveur d’une stratégie multisectorielle avant-gardiste engagée sous le leadership de SM le Roi Mohammed VI ont été mises en exergue, à l’occasion de la réunion d’investissement Maroc-USA, tenue vendredi à New York. Lors de cette rencontre organisée par le Conseil régional de Dakhla Oued Eddahab en partenariat avec le ministère de l’Industrie et du Commerce, des participants de marque dont des hommes d’affaires américains ont eu droit à des exposés riches en détails et en chiffres sur les grands chantiers d’infrastructure qui font désormais la fierté des populations des provinces du Sud et qui ne cessent d’attirer plus d’investissements.

«Green Bonds» : Le Maroc dans le Top 3 africain, mais… (Le Matin)

Les émissions d’obligations vertes au Maroc ont cumulé 356 millions de dollars sur la période 2012-2021. Sur la liste des pays émergents et en développement, le Royaume se positionne ainsi au 32è rang, selon un nouveau rapport publié par Amundi, un acteur mondial de la gestion d’actifs et la Société financière internationale (IFC) sur les «Green Bonds». En Afrique, le Royaume figure dans le Top 3, alors que dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord, il occupe la quatrième place. Néanmoins, le cumul de ses obligations vertes stagne depuis 2019.

Hausse des prix de la tomate: facteurs d’une crise structurelle (L’Opinion)

Rareté de l’eau, multiplicité des intermédiaires dans le circuit de commercialisation, chamboulement des cours internationaux et vétusté de la structure des marchés de gros… sont autant d’obstacles pour les producteurs marocains de la tomate. Des freins qui ont un impact important sur les prix de ce produit sur le marché local, selon une récente étude du Mouvement Maan. Un rapport qui explique les raisons de la volatilité des prix de la tomate, dont la culture se fait généralement en dehors des cycles naturels, puisque le producteur plante et sème durant les mois de juillet et août pour ensuite récolter lors de la période allant du mois de novembre à avril.

Épidémiologie: la hausse des contaminations s’invite à l’été! (L’Opinion)

Alors que les Marocains commencent à peine à retrouver une certaine normalité dans leur vie, en se débarrassant des masques, en renouant avec les festivals et en planifiant leurs vacances d’été, le Covid-19 et ses multiples variants font leur grand retour sur la scène. Les indicateurs épidémiologiques ne sont pas encore dans le rouge, mais le taux de positivité connaît une montée progressive pour la cinquième semaine consécutive, suscitant le doute et l’angoisse chez une population incapable de supporter les coûts psychologiques et matériels d’une éventuelle vague. Pour le moment, les virologues déclarent une situation maîtrisée, mais n’excluent pas le scénario catastrophe, surtout à l’approche de la saison estivale et de l’Aïd Al-Adha.

Le Maroc constitue la porte d’entrée pour le Mexique au continent africain (Maroc Le Jour)

« Le Maroc représente pour nous la porte d’entrée au continent africain et le Mexique est aussi, pour le Royaume, une porte d’accès non seulement à l’Amérique du Nord mais aussi à l’Amérique latine », a soutenu la présidente du Sénat mexicain, Olga Sanchez Cordero dans une déclaration à la presse, à l’issue de ses entretiens avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita. Cordero, qui était accompagnée du président de la Commission des relations extérieures du Sénat mexicain, Héctor Vasconcelos, a par ailleurs fait savoir que ses entretiens avec Bourita ont été l’occasion d’évoquer l’agenda bilatéral, relevant que les deux pays jouent un rôle majeur dans le concert des nations.

Le ministère public enquête sur la corruption de conseillers communaux (Al Massae)

Le procureur du Roi près le tribunal du pôle pénal à Casablanca a entamé une enquête sur la corruption dont seraient impliqués des conseillers communaux pour changer leur couleur politique. Selon des documents parvenus à la justice, l’infraction de corruption est établie contre des conseillers communaux, qui se sont vu proposer 15 000 dirhams pour qu’ils changent leurs partis et rejoignent d’autres formations politiques. Un président de commune bien connu, un parlementaire et des politiques et leurs épouses seraient impliqués dans cette affaire. Le scandale de la corruption éclate au grand jour quand un président d’un conseil d’arrondissement a annoncé que des mesures juridiques seraient prises contre deux conseillers qui l’avaient accusé d’avoir offert des pots-de-vin pour s’attirer des conseillers communaux du Conseil.

Le PPS alerte le gouvernement sur la détérioration de la situation sociale (Al Massae)

Le PPS a mis en garde contre la détérioration continue de la situation sociale, du fait de la flambée des prix de la majorité des produits de consommation et principalement des prix des carburants et ce, sans aucune action de la part du gouvernement. Dans un communiqué rendu public à l’issue de sa réunion, le Bureau politique du parti du livre a souligné la nécessité d’éviter le discours fondé sur l’absence de perspectives et la répétition de déclarations sur l’absence de toute possibilité d’intervention pour alléger les souffrances des Marocains. Il a appelé le gouvernement à assumer sa responsabilité pour mettre en œuvre des solutions et des alternatives possibles, à l’instar de celles que le PPS n’a cessé de proposer, comme l’action sur la TIC et la diminution des marges de bénéfices exorbitants des sociétés d’hydrocarbures, outre la nécessité de la remise en service de La Samir.

Sijilmassi: la digitalisation au service de l’inclusion financière dans le monde rurale (Al Bayane)

La digitalisation permet un meilleur accès aux services bancaires et contribue à l’inclusion financière au niveau du monde rural, a affirmé le président du directoire du Groupe Crédit Agricole du Maroc, Tariq Sijilmassi. « Nous avons fait du digital un axe important dans notre stratégie, en ce sens qu’il permet de faire accéder les populations les plus reculées aux services bancaires de manière simplifiée et efficace », a indiqué Sijilmassi dans un entretien accordé à la MAP. A cet égard, le groupe a développé et déployé une panoplie de produits digitaux de pointe, notamment, Hssab-e pour les ouvertures de compte à distance, Beztam-e pour effectuer les achats et transactions via téléphone et Imtiazate entièrement dédiée aux agriculteurs pour qu’ils exécutent toutes leurs opérations bancaires sans avoir à se déplacer en agence, a-t-il noté.


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