Qui cherche à déstabiliser la SOREC: LE HENNISSEMENT DES JALOUX
Abdellah El Amrani
Le ministre de l’agriculture a démenti les rumeurs d’une quelconque subvention financière du cheval. Une dépense de 1250 DH par mois et par cheval durant 4 mois! Une aubaine à se lècher les babines pour certains. ….
Pourtant le cheval ne produit ni lait ni viande. Le cheval, de nos jours, est un animal de prestige. Si de par le passé, il avait été guerrier, il n’est plus de nos jours que pour le prestige, les loisirs et les sports. Il n’en demeure pas moins la plus belle conquète de l’Homme.
C’est pour cela que ceux qui entendent s’enrichir de l’élevage des chevaux ont, de tous temps, fait fausse route. Le cheval est une passion et en jouir demeure un luxe. Dans les pays avancés, on paye même une taxe pour la possession d’un cheval.
Nos ancêtres qui possèdaient un cheval en étaient fiers, se rendaient fièrement aux moussems et participaient à la Tbourida à leurs frais malgré leur peu de moyens. C’est assumer une passion.
Certes, nul n’est forcé d’investir dans l’élevage de chevaux. Mais si on le fait, c’est à ses risques et périls. En cas de crise, il n’est nulle issue de recourir à l’Etat.
Il est vrai que depuis le MAROC VERT et la nouvelle direction de SOREC, le secteur équin a connu une avancée significative. Basée sur des enquêtes préliminaires auprès des éleveurs, toutes tailles confondues, l’action de la SOREC a englobé tant l’encouragement de la production équine par, notament, l’octroi de la prime de naisseur, la subvention des semences sélectionnées, la couverture sociale pour les professionnels ainsi que l’amélioration des infrastructures: rénovation des Haras nationaux et des hippodromes avec l’ouverture de nouveaux.
Ceci, auprès d’un vaste réseau de formation des professionels indispensables au secteur équin tels que jokeys, présentateurs etc…
Le secteur a ainsi connu un flot de fonds d’encouragement et d’investissement qu’on ne connaissait guère du temps de la défunte et très autoritaire Direction de l’èlevage. On était alors loin de la facilité d’accès et des portes ouvertes de la SOREC.
Il est opportun de rappeler le passé alors que s’est constitué au sein du secteur un lobying conduit par des éleveurs nouveaux venus. Forts de leur qualité d’élus ils ne se suffisent plus de revendiquer des aides et des avantages matériels; mais aspirent à déstabiliser la SOREC.
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