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Privatisation et spectre du chômage en Algérie


Le Premier ministre algérien Ahmed Ouyahia est catégorique. Avec la crise financière, l’Etat n’a plus les moyens de perfuser des entreprises publiques défaillantes et peu rentables. En conséquence, la seule alternative pour atténuer les dépenses de l’Etat est de privatiser ces canards boiteux.

Cette décision, qui concerne 1200 entreprises, entre dans le cadre de la signature de la Charte de partenariat entre le gouvernement, l’UGTA et les organisations patronales mais ne concerne pas les mastodontes de l’économie algérienne: Sonatrach, Sonelgaz, Naftal, Air Algérie, Algérie Telecom, etc.
Beaucoup craignent que ces privatisations n’entraînent des licenciements massifs de salariés. En effet, un opérateur privé ne maintiendra pas des salariés pléthoriques pour des entreprises moribondes et non rentables. La première mesure des nouveaux acquéreurs sera de tailler dans les effectifs. Mais pour Ouyahia, les entreprises publiques ne doivent pas servir de régulateur du chômage.

La Vérité


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