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Point de mire : Le Mondial de football, une histoire de gros sous !


Tous les moyens sont bons pour convaincre la FIFA que le choix du Maroc pour l’organisation de la coupe du monde 2026 est le bon. Et le meilleur argument, c’est le profit qui peut être tiré de cet évènement mondial.

Ainsi, dans le livre de candidature soumis à la FIFA le 15 mars et dans la lettre adressée lundi 14 mai aux fédérations membres de la FIFA par la FRMF, le comité Maroc 2026, présidé par le ministre Moulay Hadid Elalamy, a indiqué que la Coupe du monde FIFA 2026 au Maroc rapporterait 5 milliards de dollars, le double de chacune des précédentes éditions (2,3 milliards de dollars en 2010 et 2,6 milliards de dollars en 2014). Une étude menée par le cabinet de conseil international «Roland Berger», commanditée par le comité Maroc 2026, a estimé le bénéfice pour la FIFA à «au moins 5 milliards de dollars US en cas d’organisation de la Coupe du monde au Maroc. Il est par ailleurs anticipé que la compétition permettra de créer 110.000 emplois et qu’elle génèrera entre 2019 et 2026 un impact positif pour l’économie marocaine de près de 2,7 milliards de dollars US».

Ainsi, le Maroc s’engage donc à maximiser la rentabilité de la Coupe du monde, dont la rentabilité optimale devrait s’appuyer sur des dépenses opérationnelles limitées au niveau local, en raison d’un coût de la vie raisonnable.

Hélas, cette étude occulte une dimension incontournable: celle du politique qui, parfois, prime paradoxalement sur l’économique.


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