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Mohammed VI face et contre tous

L’orgueil précède toujours la chute. C’est ce à quoi joue le président  de la République française, Emmanuel Macron, s’emmêlant les pinceau tentant de manger à tous les râteliers, multipliant les faux-pas, les erreurs de jugement, les dérives géopolitique et géostratégique, vacillant entre une action et son contraire, passant d’une déclaration à son contraire, selon la tête du client.
C’est dans  ce sens que ces 27 et 28 août 2022 resteront pour longtemps comme deux dates clefs pour comprendre le jeu de pistes basique de Paris à l’égard de Rabat, qui dérange, qui agace, qui énerve toute une partie de la classe politique française, acquise à cette vieille relique nommé Françafrique, qui a atteint, depuis plusieurs années, sa date de péremption, et que le président Macron tente, quoi qu’il en coûte de restaurer  avec force rafistolages et autres bricolages. Sauf que le chef de l’Élysée bricole dans l’incurable. Plus aucun pays africain n’accepte cette tutelle française ou étrangère, quelle qu’en soit l’origine. Les indépendances ont pris du poids et de la force et la fameuse phrase tristement célèbre de François Mitterrand que les colonies restent des colonies malgré les indépendances est non seulement une insulte à tous ces pays que les colons ont pillé et ravagé, ont volé et spolié, mais c’est indigne de la part d’un chef d’État socialiste, qui se disait humaniste, et c’est encore plus indigne de la part d’une pseudo démocratie qui donne des leçons aux autres à tour de bras.
Amateurisme politique
C’est partant de cette logique qu’il faut lire cette deuxième visite du président Emmanuel Macron en Algérie.  D’abord, ce déplacement est téléphoné. Il survient au moment même où la Tunisie doit abriter le Ticad, cette conférence internationale réunissant des États africains souverains et le Japon. C’est au même moment que le président tunisien Kaïs Saïed, téléguidée par Paris et Alger, reçoit le chef présumé de la rasd, une entité qui n’a aucune reconnaissance internationale, accusée de surcroît de nourrir le terrorisme dans le Sahel, de trafic de drogues, de trafic humains, de séquestration et de torture d’une populations détenue dans les camps de Tindouf.  Il ne faut pas avoir inventé le fil à couper le beurre pour voir la main de Macron derrière une manœuvre basse visant à casser les élans du Maroc tels que mis en place par la vision à long terme du Roi MohammedVI.
En effet, cette visite officielle qui obéit au même lexique diplomatique de façade :  «approfondir la relation bilatérale tournée vers l’avenir au bénéfice des populations des deux pays, à renforcer la coopération franco-algérienne face aux enjeux régionaux et à poursuivre le travail d’apaisement des mémoires », comme le précise le communiqué de l’Élysée, est l’écueil sur lequel a buté toute la diplomatie française Car, au-delà des déclarations de base dans ce type de visite, il y a ce qui se joue dans les coulisses et qui sous-tend les véritables raisons de ce déplacement. Si la France parle volontiers de certaines exigences et ajustements qui doivent être mis en place par l’Algérie, du genre: «Il faudrait quand même qu’il y ait des gestes d’Alger sur un certain nombre de nos demandes que sont les laissez-passer consulaires, les affaires économiques»,  il ne faut pas se leurrer, le but unique et principal demeure l’approvisionnement en gaz, un gros problème posé pour Paris, depuis l’invasion de l’Ukraine par l’armée russe en février 2022. Il a suffi de six mois de grave crise énergétique pour que Paris change son fusil d’épaule et tend la main à une Algérie pourtant décriée depuis plus de trois ans par plusieurs membres du gouvernement Macron et par le président lui-même qui a multiplié les sorties provoquant l’ire des généraux algériens, qui mènent le pays à la baguette.
Bulles de gaz
Dans ce sens, il ne faut pas oublier que l’Algérie demeure tout de même le troisième fournisseur de l’Europe en gaz. Et que pour la France, c’est un très bon super marché pour assurer une alimentation en flux tendu en hydrocarbures en France, l’un des pays  européens, qui a lourdement payé la fracture énergétique causée par Vladimir Poutine, mettent à genoux toute une économie, qui tire la langue et ne sait plus comment s’en sortir étant 100/100 dépendante du pétrole et du gaz. Profitant de cette pénurie, la Sonatrach, le géant pétrolier et gazier public algérien, a même fait savoir, en février  2022,  sa décision d’investir 40 milliards de dollars entre 2022 et 2026 dans l’exploration, la production et le raffinage du gaz. Autrement dit, Alger se positionne en sauveur des Européens, malgré le fait qu’elle ne peut en aucun cas répondre aux demandes européennes en gaz puisque la production ne suit pas, puisque jusqu’au 25 août 2022, les volumes de gaz de l’Algérie sont très limités et ne peuvent satisfaire tous les partenaires européens, d’où ce pion avancé par Paris, qui joue ici sur plusieurs tableaux.  D’abord rétablir l’entente avec Alger, assainir le climat pourri entre les deux pays, et répondre aux conditions d’Alger dont le point nodal reste la question du Sahara et le conflit ouvert avec le voisin marocain.  D’où la grossière et fatale erreur de la Tunisie, devenue une petite province inféodée à Alger, qui obéit au doigt et à l’œil.  C’est aussi dans ce sens qu’il faut lire la volte-face de la part de Paris,  un revirement lourd de sens pour la présence française dans une Afrique, qui a montré depuis plusieurs années qu’elle se passe du paternalisme de Paris se tournant vers des pays comme la Chine et la Russie, qui traitent les Africains de partenaires et non de vassaux.
La fin de cette Françafrique signifie aussi que Macron doit jouer aux équilibristes pour garder de bonnes relations avec Rabat et avec Alger. Ce qui est une équation inextricable. À moins d’opter pour le double-jeu, ce qui est une spécialité française affirmant une chose et faisant derrière les rideaux tout le contraire. Il faut bien se résoudre au fait que la Realpolitik peut souvent exiger ce type de flou, mais la situation de Macron aujourd’hui est plus qu’intenable. Il est obligé, dans un sens, de faire un geste fort vis-à-vis de l’Algérie tout en ménageant Rabat. Ce qu’il n’a pas réussi à manœuvrer, faisant du n’importe quoi, faisant montre de précipitation, d’agitation et de beaucoup d’amateurisme. Avec un tel glissement, il a montré qu’il n’est pas un fin négociateur doublé d’un grand stratège, promettant ce qu’il ne peut tenir en attendant une improbable crise en Europe.  Sa timidité politique et son hésitation n’ont même pas pu faire peser dans la balance des négociations avec les généraux d’Alger la carte des mouvements de protestation au cœur de l’Algérie. Le Hirak peut servir de contrepoids puisqu’au moins treize organisations de la diaspora algérienne attendent des positions claires d’Emmanuel Macron sur l’état actuel des droits humains en Algérie.
Des organisations qui avancent des arguments de poids que Macron ne peut écarter sans faire un grand faux-pas politique : «Près de dix mille arrestations suivies d’au moins un millier de détentions provisoires abusives en violation du code pénal sont à l’actif de ce régime depuis le début des manifestations prodémocratie du Hirak, lancé en février 2019 (…) les quelques acquis obtenus au prix de décennies de lutte et d’engagement citoyen (…) sur la liberté d’expression, d’organisation, de manifestation, de presse et de l’activité politique sont en net recul, voire en voie de disparition», comme on peut le lire dans une déclaration conjointe de ces organisations.  Mais, comme  on s’y attendait, le président français a fait l’impasse sur cette épineuse question des droits de l’Homme, dans un régime totalitaire, dirigé par une junte militaire, qui le crie haut et fort aux yeux du monde, et en toute impunité brandissant la loi du pipeline pour mettre la France sous perfusion monnayant, du coup, toutes les attaques contre un Maroc  droit dans ses bottes et intransigeant.
Le 20 août 2022
C’est une date clef pour le Maroc et les Marocains. Le discours du Roi Mohammed VI a  remis les pendules à l’heure. C’est un discours qui marque un tournant dans la vision royale par rapport au climat international dans ses réactions à l’égard de l’intégrité territoriale du Royaume et de la sacralité de la question du Sahara marocain.  Le Souverain a invité les pays ayant des positions ambiguës sur ce dossier à revoir le fond de leur positionnement. D’emblée, Sa Majesté le Roi a mis les choses au clair : « Le dossier du Sahara est le prisme à travers lequel le Maroc considère son environnement international. C’est aussi clairement et simplement l’aune qui mesure la sincérité des amitiés et l’efficacité des partenariats qu’il établit ». Une évidence sur laquelle insiste ici le Souverain qui met le doigt sur l’ambiguïté des uns et des autres, sur les double-jeux et autres mélanges des genres dans les relations internationales du Maroc qui pose ici une condition sine qua non : la question du Sahara marocain définit nos relations à tous nos partenaires. Un message clair, limpide, fort.  Car, le Maroc a fait preuve d’une grande patience à l’égard de plusieurs pays qui se disent amis et qui tergiversent sur cette question, pourtant limpide que le Sahara est marocain et que c’est là une question non-négociable.
«S’agissant de certains pays comptant parmi nos partenaires, traditionnels ou nouveaux, dont les positions sur l’affaire du Sahara sont ambiguës, Nous attendons qu’ils clarifient et revoient le fond de leur positionnement, d’une manière qui ne prête à aucune équivoque ». L’appel et la main tendue sont dans la droite ligne de la vision de Sa Majesté qui donne encore une fois une chance aux partenaires du Royaume de se décider et de jouer franc jeu, sans dissimulation ni tractations de coulisses. Car, il ne faut pas nier les évidences et  se voiler la face : comment peut-on encore dans certaines capitales croire au mensonge de cette entité fabriquée de toutes pièces, portant le sigle de la rasd? Cible de toutes les incriminations, et ce, à tous les niveaux (torture des populations, séquestration, déportations, crimes contre l’humanité, viols, trafics de tous genres et terrorisme), preuves à l’appui par les Nations Unies, par Washington, par Berlin, par Madrid, par Londres, par Paris, par Pékin, par Moscou et presque la majorité de la communauté internationale, pourtant, certains des partenaires du Maroc pensent encore monnayer cette sacrée affaire du Sahara marocain, sur laquelle, Rabat se montre aujourd’hui intraitable mettent un point final aux jeux de façade et autres intérêts. «C’est ainsi que de nombreux pays influents, respectueux de la pleine souveraineté du Maroc sur ses territoires, ont manifesté leur réceptivité et leur soutien à l’Initiative d’autonomie, considérée comme la seule voie possible pour le règlement de ce conflit régional artificiel. Par la position des États-Unis d’Amérique qui, nonobstant le changement d’administration ou l’évolution de la conjoncture, est restée constante, cet accueil favorable est désormais incontournable. De même, Nous saluons la position claire et responsable de l’Espagne, ce pays voisin qui connaît parfaitement bien l’origine et la véritable nature de ce conflit », précise le Souverain qui donne ici l’exemple de ces pays qui ont compris la pleine mesure de la question de l’intégrité territoriale du Maroc. Avant d’ajouter : «En outre, le positionnement constructif à l’égard de l’Initiative d’autonomie, affiché par certains pays européens comme l’Allemagne, la Hollande, le Portugal, la Serbie, la Hongrie, Chypre et la Roumanie, contribuera à poser un nouveau jalon dans les relations de confiance avec ces nations amies, à renforcer le partenariat de qualité qui les lie à notre pays». Autrement dit, voici un nouveau chapitre qui débute à partir d’aujourd’hui pour construire des relations bilatérales solides et durables avec tous les pays qui partagent nos principes et respectent nos fondamentaux. Dans ce sens, le Roi a aussi salué d’autres pays amis : «Nous saisissons cette occasion pour réitérer l’expression de Notre considération à Nos Frères les Rois, Émirs et Présidents des pays arabes frères, notamment la Jordanie, le Bahreïn, les Émirats Arabes Unis, Djibouti et les Comores, qui ont ouvert des consulats à Laâyoune et à Dakhla. Nous remercions également le reste des États arabes qui ont constamment affirmé leur soutien à la Marocanité du Sahara, et tout particulièrement les pays du Conseil de Coopération du Golfe, l’Égypte et le Yémen. Par ailleurs, les positions de nos frères d’Afrique sont un réel sujet de fierté pour Nous, puisqu’environ 40% des États africains, relevant de cinq groupements régionaux, ont ouvert des consulats à Laâyoune et à Dakhla.»
Force est de constater que dans la même semaine, les faux alliés de Rabat se sont déclarés de manière évidente. La France dont le président assiste aux succès du Maroc en Afrique et dans ces partenariats solides avec des puissances comme les USA, la Chine et la Russie, ne comprenant pas comme le Roi Mohammed VI arrive à fédérer autour de lui les plus grandes puissances de ce monde avec lesquels il traite d’égal à égal. D’où la colère qui fait trembler les murs de l’Élysée et la frilosité d’une diplomatie française livrée aux amateurs, dans l’absence de grands hommes politiques, de figures symboliques, avec un réel parcours, un véritable historique et une légitimité effective. Et la Tunisie, qui a joui des largesses et des aides du Maroc et qui montre toute l’inanité qui sous-tend sa précaire situation, un climat au bord de l’implosion pour un petit État coincé entre le chaos libyen et la folie algérienne.
Le Maroc, leader régional
C’est face à toutes ces dérives et dans ce climat délétère dans lequel pataugent certains des ennemis déclarés du Royaume, que le Maroc a mis en branle une politique internationale basée avant toute autre chose sur un pragmatisme efficient, à l’extrême opposé des pratiques du voisin algérien. Autrement dit, chercher les bonnes alliances, trouver les bons partenaires, conclure les grands contrats, éviter le chauvinisme régional, faire un trait sur les idéologies assassines, appliquer à la lettre une realpolitik avec l’exigence du résultat, tourner le dos aux faux amis, se contenter d’en avoir quelques-uns, puissants et incontournables.
En effet, cette année 2022 marque la concrétisation d’une vision de la politique et des relations internationales dans un monde qui a changé de paradigmes et qui bascule déjà dans une autre forme de polarité et d’alliances. Le Maroc, sans tourner le dos à la France, partenaire politique et économique historique, a multiplié les relations avec d’autres alliés beaucoup plus solides et clairs dans leur approche du business. Des alliés comme les États Unis d’Amérique, avec à la tête de la Maison Blanche, qui sait que le Maroc est l’unique pays stable au Sud de la Méditerranée. De la Mauritanie à l’Égypte en passant par le Mali, par l’Algérie, par la Tunisie, par la Libye, le chaos menace. Alors que le Maroc se positionne comme un allié politique historique pour les grandes puissances. C’est aussi un partenaire économique fiable. C’est surtout un allié stratégique dans la lutte contre le terrorisme dans toute la région du Maghreb et du Sahel. L’Algérie, traversant un énième marasme politique et social, est en panne. Ce que la France n’a pas du tout pris à sa juste mesure, se perdant dans un jeu flou d’alliances, héritées d’un autre monde, déjà révolu. Ce qui explique que Paris joue encore le jeu d’Alger se fourvoyant toujours avec un État moribond et partant très dangereux pour la stabilité de toute la région. Washington s’en est lavé les mains sachant de quoi il retourne avec la junte militaire algérienne dont les jours sont comptés, avec au final, un destin à la libyenne. Ce qui est aujourd’hui acté et inévitable puisque l’Algérie vit les derniers soubresauts d’un pouvoir effondré.
Droit dans ses bottes
Rabat prend du coup ses responsabilités pour incarner de manière effective son rôle de pont mobile entre l’Europe, l’Amérique et l’Afrique, en étant également un Hub pour pénétrer le Monde arabe. Ce qui ne plaît pas du tout aux défenseurs d’une certaine idée de la Françafrique à Paris, qui multiplient les attaques contre Rabat, sortant de derrière les fagots des affaires d’espionnage faisant passer leurs propres services secrets, la DGSE, comme des amateurs, comme des dilettantes du renseignement allant jusqu’à vouloir faire feu de n’importe quelle souche mouillée accusant le Maroc d’espionner la présidence de la République, des journalistes et autres organisations en manque de crédibilité.
Mais l’histoire nous apprend que chacun a ses moyens de pression. À chacun sa manière de réagir et de riposter quand les coups sont tous portés au-dessous de la ceinture. C’est de bonne guerre, en définitive. Tout aussi efficace que l’alliance avec Israël, qui a porté un coup fatal au moral des concurrents marocains, tous désireux de faire affaire avec Tel-Aviv, mais critiquant la décision sans appel de Rabat, qui assume ces choix et ses visions politiques et économiques sur l’échiquier des puissances mondiales. Ce qui n’a en aucun cas entamé l’implication du Maroc pour la paix en Palestine. Ce qui n’a en aucun cas ébranlé la solidité des relations avec les pays du Golfe, qui ont eux aussi leurs relations avec l’État hébreu. C’est ce déploiement sur plusieurs fronts, qui dérange, qui irrite, qui déstabilise, qui crée des remous politiques au cœur des appareils des États, anciennement alliés comme la France, l’Espagne et l’Allemagne. Cette dernière avait, d’ailleurs, fait preuve d’un catastrophisme aberrant dans sa gestion de la crise, amorcée par Berlin, avec Rabat. Là aussi, le Maroc est resté droit dans ses bottes. Ou nous sommes alliés sur la base d’un respect mutuel ou nous ne le sommes pas. Pas de demi-mesure. D’où le revirement de Madrid et de Berlin qui ont repris des relations plus saines avec Rabat.
Pragmatisme politique
Le temps des tergiversations et des approximations est bel et bien révolu. Le discours royal du 20 août 2022 est venu le rappeler avec force et clarté. Désormais, c’est le Maroc qui choisit ce qui l’arrange, ce qui va dans le sens de sa vision des liens stratégiques, de ce qui répond à ses exigences nationales, à la fois politique, économique et humaine. Autrement dit et pour faire simple : le Maroc n’a de leçons à prendre de la part de personne. Dans un monde clivé qui a compris que se sont aujourd’hui des pôles qui peuvent répondre aux grandes crises mondiales, le Maroc crée son propre cercle, conformément à ses choix et à ses intérêts. Ni tutelle ni suivisme, mais une attitude de leader qui prend les devants et qui s’assume. C’est cet affranchissement du Maroc qui mécontente à un haut point plusieurs chancelleries européennes, qui ont réagi avec beaucoup de retard à la crise économique planétaire qui les a fragilisées se rendant du même coup compte que des régions entières sont en passe d’être prises en main de manière efficace, avec d’autres alliances comme c’est le cas entre le Maroc et la Chine, entre le Maroc et la Russie.
Dans ce sens, le Maroc a compris, depuis au moins deux décennies que l’avenir du monde se joue en dehors de l’Europe, continent exsangue et sénile, sans aucune vision claire pour le futur se débattant encore avec d’archaïques pratiques, résidus sans teneur d’une vision colonialiste des affaires en contradiction totale avec les réalités du monde actuel tel qu’il se manifeste aujourd’hui et tel qu’il se dessine pour l’avenir

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