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Maroc : Un soutien international croissant à la marocanité du Sahara et à l’Initiative d’autonomie

Plus de 120 pays appuient désormais la solution marocaine comme voie vers une paix durable

LA VÉRITÉ


Le Maroc poursuit son offensive diplomatique sur la scène internationale, consolidant un consensus solide autour de la marocanité du Sahara et de son Initiative d’autonomie , présentée comme la seule alternative réaliste pour résoudre ce différend régional. Selon les dernières déclarations officielles, plus de 123 États membres de l’ONU , soit plus de 60 % du total , affichent aujourd’hui leur soutien explicite à la position royale, illustrant une dynamique irréversible qui s’accélère depuis avril 2025.

Une reconnaissance mondiale en plein essor

Depuis plusieurs mois, le Royaume multiplie les victoires diplomatiques , avec l’adhésion progressive de nouveaux pays au plan d’autonomie proposé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Cette initiative, fondée sur la souveraineté nationale , l’intégrité territoriale et une large autonomie sous souveraineté marocaine, a gagné en légitimité grâce à des efforts constants de diplomatie active. Plus de 40 États ont récemment reconfirmé ou exprimé pour la première fois leur soutien à cette proposition, portant le total à un tiers des nations représentées à l’ONU .

Parmi ces soutiens figurent des puissances clés , telles que les États-Unis , qui ont réitéré leur reconnaissance de la souveraineté marocaine sur le Sahara et salué l’Initiative d’autonomie comme « la seule solution sérieuse, crédible et réaliste ». Le Royaume-Uni , membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, a également fait évoluer sa posture, qualifiant le projet marocain de « base la plus viable et pragmatique pour un règlement juste et durable », un revirement notable dans le contexte géopolitique actuel.

La France , fidèle à sa position affirmée depuis le discours du Président français devant le Parlement marocain en octobre 2024, continue de défendre cette voie diplomatique, tout comme les six pays du Conseil de coopération du Golfe , certains pays africains (notamment le Kenya), des nations latino-américaines, asiatiques et européennes. La République de Corée , jusqu’alors prudente, a aussi pris acte du plan marocain, tandis que neuf pays européens , dont la Croatie , la Moldavie , le Royaume-Uni et la Slovaquie , ont adopté une position favorable à l’autonomie comme base de négociation.

Des appuis stratégiques qui renforcent la légitimité internationale

L’appui des grandes puissances et des États membres du Conseil de sécurité de l’ONU donne à cette dynamique une dimension juridique et politique inédite. Les États-Unis, la France et désormais le Royaume-Uni jouent un rôle décisif dans la validation de la démarche marocaine, facilitant ainsi la mise en œuvre progressive d’un processus de résolution conforme aux résolutions onusiennes .

En outre, le soutien de pays africains comme le Kenya ou le Rwanda, de partenaires arabes et de plusieurs nations d’Asie montre que le Maroc réussit à faire passer son message bien au-delà de ses frontières immédiates. Ces appuis ne sont pas symboliques : ils traduisent une prise de conscience collective face à l’urgence de clore un dossier longtemps instrumentalisé par des groupes séparatistes soutenus indirectement par des acteurs extérieurs.

Sur le terrain : Des visites économiques témoignant d’une réalité pacifique et développante

Cette évolution diplomatique se reflète également sur le terrain. De nombreuses délégations étrangères , venues d’Afrique, d’Europe et d’Amérique latine, ont entamé des missions économiques dans les provinces du Sud , explorant les opportunités offertes par les projets d’infrastructures, d’énergies renouvelables et de développement rural. Ces visites, souvent médiatisées, donnent à voir une région en pleine transformation, où les populations bénéficient de services publics modernes , de logements dignes , d’écoles , d’hôpitaux et de projets productifs soutenus par Rabat .

Les autorités marocaines soulignent que ces initiatives participent à renforcer la cohésion sociale et économique , en alignant les besoins locaux sur les objectifs nationaux de prospérité partagée. Ce développement tangible, couplé à la stabilité politique et au respect des droits humains , contribue à éroder les arguments des mouvements séparatistes.

Une pression accrue sur les opposants au plan marocain

Face à cet élan sans précédent, les opposants à la marocanité du Sahara peinent à mobiliser des alliés crédibles. L’Union européenne, par la voix de son porte-parole, a rappelé qu’elle ne reconnaît aucune entité séparatiste, ni aucun État membre de l’UE ne soutenant ladite « rasd ». Ce désengagement institutionnel contraste avec les prises de position répétées de Marrakech, Rabat et Agadir, où les responsables insistent sur la nécessité de mettre fin à un conflit artificiel , héritage des années de guérilla idéologique et d’instrumentalisation géopolitique.

Le ministre des Affaires étrangères marocain, Nasser Bourita, a souligné que « cette dynamique internationale est une réponse claire à ceux qui persistent dans une vision anachronique du conflit ». Il a ajouté que « l’heure est à la responsabilité. Le monde entier nous observe, et il est temps de tourner la page pour construire ensemble une Afrique du Nord stable, intégrée et tournée vers l’avenir ».

Avec un consensus grandissant , un appui des grandes puissances et une mise en œuvre locale exemplaire , la solution proposée par le Maroc semble aujourd’hui la seule capable de générer une paix juste, durable et respectueuse du droit international . Alors que le Secrétaire général des Nations Unies , Antonio Guterres, a réaffirmé vendredi dernier que la solution à deux États reste la seule voie possible – un appel largement inspiré par les principes de compromis et de coexistence chers à la diplomatie marocaine –, les observateurs notent que la communauté internationale se rapproche lentement mais sûrement de cette logique.

Pour le Maroc, chaque nouveau soutien constitue une étape vers la victoire diplomatique finale , celle qui permettra de dépasser le blocage historique et de concentrer les énergies sur le développement plutôt que sur la confrontation. Comme le souligne un responsable du ministère des Affaires étrangères, « le Sahara marocain n’est pas une cause perdue, c’est une réalité assumée, plébiscitée et désormais incontestable ».

Un processus irréversible et prometteur

La montée en puissance du soutien international marque une nouvelle ère dans le traitement du dossier du Sahara . Plusieurs obstacles restent, notamment l’opposition farouche de certains groupes extrémistes et leurs relais politiques. Cependant, avec plus de 120 États derrière lui, le Maroc dispose désormais d’un capital diplomatique suffisant pour imposer une résolution politique rapide , basée sur la justice, le dialogue et le respect mutuel.

Face à ce constat, les appels à un retour à la raison se font de plus en plus insistants. Pour les Nations Unies et les partenaires multilatéraux, il est urgent de faire primer la diplomatie sur l’immobilisme , et de reconnaître la réalité des faits historiques, juridiques et géographiques .


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