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Maroc-Pegasus :Le «consortium» médiatique de «nuisance» au Maroc 

Les campagnes engagées par Amnesty international et forbidden stories, et relayées par un « consortium » médiatique occidental dont l’ossature reste idéologiquement et fondamentalement tournée à Gauche, interviennent dans un contexte régional de tension, conséquente à la reconnaissance américaine de la souveraineté marocaine sur l’ensemble de son Sahara, et la mise en échec d’un complot coalisé algéro-espagnol contre les intérêts stratégiques du Royaume.

Les services de renseignements marocains ont brisé, non sans fracas, le mystère qui entourait le transfert du mercenaire Brahim Ghali en Espagne, tenu top secret par les services de renseignements espagnols et algériens, provoquant une crise politique interne en Espagne, qui s’est formalisée par le congédiement de la ministre des affaires étrangères, impliquée dans la gestion de cette affaire.

Côté algérien, l’Etat a vite fait de rapatrier dans la nuit et à la sauvette son protégé, qui risquait son arrestation imminente, s’il était resté 48 heures plus tard en Espagne.

Dans un tel cas, nous aurions assisté à l’arrestation et l’emprisonnement d’un «président de la république », qui supplée Abdelmagid Tebboune, dans les camps des réfugiés de Tindouf. Je ne pense pas que le scénario mis en place et coordonné par les services de renseignements des deux pays se soit terminé le plus normalement du monde, et que par contre, les deux parties eurent à subir une forte pression pour accélérer le départ de Brahim Ghali du territoire espagnol, avant terme.

Les services de renseignements marocains, qui méritent franchement nos hommages et nos félicitations, ont brisé cette alliance anti-marocaine, qui ne s’en est pas tirée sans dégâts, principalement en Espagne.

Les services de renseignements algériens furent, pour leur part, ramenés à leur minuscule rôle.

Naturellement, les uns et les autres ne vont pas déposer leurs armes, après cette débâcle politique et diplomatique. L’Algérie, pour contrecarrer le Royaume, était prête à tout. Rappelez-vous une récente prestation de Boukadoum à Madrid, lequel autorisait son homologue espagnole, celle-là même qui a été congédiée de son poste, comme lui d’ailleurs, à s’exprimer à sa place, au nom de l’Algérie, tellement ils étaient en communion contre le Maroc.

Les succès du Maroc, au plan politique et diplomatique, en plus de ses performances sécuritaires, ne laisseront pas indifférents les ennemis du Royaume, qui se reconnaitront dans cet article pour leur forfaiture historique, à l’égard de leur voisin de l’Ouest.

Aussi, certains médias occidentaux, principalement français qui, animés d’une certaine nostalgie envers leurs anciens départements d’outre mer, accourent-ils pour sévir contre le Royaume, et donc créditer le Royaume de capacités remarquables et extraordinaires, allant jusqu’à l’interception des communications du président de la quatrième puissance mondiale.

Combien de journalistes marocains sont emprisonnés dans le Royaume pour justifier l’acquisition du logiciel Pegasus et quelles sont franchement les menaces réelles qu’ils font courir au pays par leurs écrits ?

Non !

Cette piste, invoquée par ce consortium, ne serait pas la bonne.

Plutôt, il faut inscrire cette campagne dans une stratégie globale, politique et diplomatique, visant à nuire au Maroc, à contrecarrer ses ambitions et ses succès, ce Maroc qui va produire incessamment le vaccin anti-covid 19, en collaboration avec un pays lointain, la Chine, parce que ses partenaires, plus proches, font preuve d’égoïsme et de nationalisme étroit, voire de paternalisme et de chantage.

Bien évidemment, nous prêter cette puissance, cela nous réjouirait amplement en tant que Marocains, et renforcerait nos convictions en nos capacités.

Les desseins des ennemis du Royaume, qui ont gâché toutes leurs ressources et leur fortune pour nous affaiblir, tendent justement à fissurer la bonne entente prévalant de longue date entre le Maroc et la France, après ce sinistre épisode vécu avec l’Espagne.

Le fabriquant du logiciel a démenti l’existence du répertoire téléphonique diffusé par « le consortium de nuisance » et le Maroc a démenti détenir cette technologie.


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