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Le Maroc, première économie africaine pour la liberté d’investissement en 2026

Avec un score de 80 points, le Royaume atteint son meilleur niveau depuis 1995 et se hisse au 17e rang mondial. Une progression qui confirme l’attractivité croissante du Maroc pour les investisseurs nationaux et étrangers

La Vérité


Le Maroc renforce sa position parmi les économies les plus ouvertes aux investissements. Selon les données de The Global Economy, basées sur l’indice de liberté d’investissement de la Heritage Foundation, le Royaume obtient 80 points sur 100 en 2026, contre 75 points un an auparavant. Il occupe ainsi la 17e place mondiale sur 175 pays évalués et arrive en tête du classement africain.

Une progression notable en un an

D’abord, cette progression de cinq points constitue le meilleur résultat enregistré par le Maroc depuis le début de la série disponible, en 1995. Le Royaume partage son score avec plusieurs économies, dont l’Australie, l’Italie, la Pologne et les États-Unis.

À l’échelle mondiale, le Luxembourg domine le classement avec 95 points. Plusieurs pays européens et asiatiques suivent avec 90 points, notamment le Danemark, l’Estonie, l’Irlande, les Pays-Bas et Singapour.

En Afrique, le Maroc devance largement Maurice, deuxième avec 70 points. Le Burkina Faso, l’Égypte et le Mali occupent ensuite la troisième position avec 65 points. La moyenne des 51 pays africains couverts par l’indice atteint environ 45 points.

Un environnement favorable aux investisseurs

Ensuite, l’indice évalue notamment les restrictions qui affectent les investissements et les mouvements de capitaux, ainsi que différents risques susceptibles de peser sur les investisseurs. Il prend en compte la bureaucratie, les règles liées à la propriété, les risques d’expropriation, les contrôles des changes, la sécurité et la qualité des infrastructures.

Dans son évaluation du Maroc, la Heritage Foundation souligne notamment que les investisseurs marocains et étrangers bénéficient généralement d’un traitement similaire devant la loi. Elle relève également l’absence de restrictions à la participation des investisseurs étrangers à la Bourse de Casablanca.

Cette appréciation intervient alors que le Maroc cherche à renforcer son attractivité auprès des capitaux internationaux, notamment dans les secteurs industriels, énergétiques et technologiques.

Un indicateur à replacer dans son contexte

Enfin, ce classement concerne spécifiquement la liberté d’investissement et ne doit pas être confondu avec l’indice global de liberté économique. Dans ce dernier classement, le Maroc obtient 61,8 points et se classe 83e sur 184 économies, dans la catégorie des économies « modérément libres ».

Le résultat de 2026 constitue néanmoins un signal positif pour l’économie marocaine. Avec 80 points, le Royaume confirme surtout sa progression sur un indicateur directement lié à la capacité d’une économie à attirer et à faciliter les investissements.


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