L’IA bouscule la création ! Homayoun et Shahna révèlent au FIAV comment l’intelligence artificielle a sauvé leur film « Sepideh »
L'IA redéfinit les horizons du cinéma : Débat crucial au FIAV de Casablanca. Le réalisateur Nader Takmil Homayoun prône une utilisation intelligente et prudente de cette technologie révolutionnaire pour conserver la créativité humaine. Le film "Sepideh" démontre la compatibilité et le gain de temps possibles grâce à la coopération Homme-Machine.
LA VÉRITÉ
Les possibilités de l’intelligence artificielle (IA) dans le cinéma étaient au cœur d’un débat à l’Institut Français de Casablanca mercredi, 13 novembre 2025, lors du 31e Festival International d’Art Vidéo (FIAV), où le réalisateur Nader Takmil Homayoun et le producteur Salar Shahna ont présenté leur collaboration assistée par l’IA pour le film « Sepideh ».
D’emblée, les intervenants ont souligné une vérité nouvelle. L’IA représente une invention révolutionnaire. Elle redéfinit les horizons de la création cinématographique. Cette technologie permet aux cinéastes d’explorer des univers jusque-là insoupçonnés.
Concrètement, l’intelligence artificielle offre des outils puissants. Elle permet de tester de nouvelles techniques visuelles. Les créateurs peuvent inventer des personnages imaginaires. Ils peuvent également concevoir des scènes inédites. L’objectif est d’atteindre le maximum de leurs ambitions artistiques. Ce processus favorise l’émergence de nouveaux types de récit. Il assure toujours le maintien d’une part de créativité humaine.
Le réalisateur franco-iranien Nader Takmil Homayoun partage cette vision. Il considère l’IA comme un atout majeur. Elle permet un gain de temps considérable pour la production. Cependant, Homayoun prône une utilisation intelligente et prudente de cette technologie. Il insiste sur la nécessité de définir des champs clairs et des limites précises en amont de tout projet. Il rappelle également que l’IA est elle-même le fruit de l’intelligence humaine.
Selon le scénariste, la coopération Homme-Machine est la clé du succès. Cette synergie combine la puissance de traitement des données des machines avec les compétences cognitives humaines avancées. Le résultat permet de réaliser des œuvres innovantes dans un laps de temps court. Malgré l’assistance technologique, Homayoun a rappelé que le film demeure le pur produit de son réalisateur. Le film reste le fruit exclusif de la créativité humaine.
Cette approche s’illustre par le projet en cours, « Sepideh ». Le producteur Salar Shahna a détaillé l’importance de l’IA pour ce film. Il a révélé que sa réalisation aurait été impossible sans le recours à cette technologie. Les événements évoqués dans « Sepideh » se déroulent exactement à Ispahan, en Iran. Pour Shahna, ce projet prouve que le cinéma et l’intelligence artificielle sont compatibles. Ils peuvent faire bon ménage.
Enfin, ce débat s’inscrit dans un contexte technologique plus large. Le Festival International d’Art Vidéo de Casablanca (FIAV), prévu jusqu’à samedi prochain, met à l’honneur les nouvelles formes de création numérique. L’édition actuelle présente notamment des œuvres d’art génératif. Elle propose également des installations immersives. Des performances mêlant technologie, danse et audiovisuel sont aussi au programme.
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