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Les subtilités d’un Wali


Non! Ce n’est pas le Wali de Casablanca qui se moque comme d’une guigne de l’état de propreté de la métropole ou les autres Walis de régions qui ont besoin d’un coach pour les sortir de la citadelle de leux bureaux. Il s’agit plutôt de celui qui a ravi ces derniers temps la vedette à ses homonymes. Vous devinez sans effort de qui il s’agit. Car le Wali de Bank Al Maghrib est aujourd’hui au centre d’un intérêt national, régional et international.

La décision du royaume de franchir le rubicon du flottement du dirham l’a starifié malgré lui. Mr Jouahri est pour ainsi dire comme Mr Jourdain qui faisait de la prose sans le savoir. Le Wali de la Banque du Maroc est devenu une star sans le savoir.

« Ce n’est pas la Parole Sainte ». C’est ainsi qu’il commenta la prévision de JP Morgan selon laquelle le dirham perdrait dans 12 mois jusqu’à 7% de sa valeur actuelle!

Cette déclaration, faisant partie d’un impressionnant florilège, a été faite lors de la conférence de presse organisée conjointement par BAM et le ministère des Finances, le jeudi 18 janvier à Rabat.

Avec son sens de l’humour habituel, le Wali de BAM va profiter de l’occasion pour revenir sur la décision de libéralisation du change. « Ce n’est pas encore un flottement au sens strict du terme, c’est juste une fluctuation dans une bande un peu plus élargie que l’ancienne. Disons que si le flottement était un mariage, on en serait aujourd’hui à une étape qui n’est même pas celle des fiançailles »!

Et pour rassurer davantage, « il ne s’agit pas d’un mariage forcé », allusion faite par Jouahri aux rumeurs voulant que la fléxibilisation du change a été prise sous la pression du FMI.

AEA


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