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Le réalisateur marocain Hakim Belabbes dévoile à Rabat ses “Murs effondrés”

LA VÉRITÉ / MAP


Le film “Murs effondrés”, du réalisateur marocain Hakim Belabbes, a été projeté en avant première, vendredi soir à Rabat, le temps d’un voyage poétique dans les détails de chacune des dix-huit histoires racontées dans cette nouvelle oeuvre cinématographique.

 

Dévoilé cette fois-ci aux cinéphiles marocains avant sa sortie nationale, le 27 juillet prochain, soutenue par le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME), ce long métrage de 136 minutes réunit une pléiade d’acteurs de différentes générations, dont Amine Naji, Hassna Moumni, Zhour Slimani et Sanaa El Alaoui, entre autres.

 

A travers ce film, dont l’action se déroule dans la ville de Bejaâd, Hakim Belabbes, avec une empreinte omniprésente et une émotion prédominante, plonge le public dans des histoires de la vie quotidienne, difficile pour certains et clémente pour d’autres, d’hommes et de femmes, épouses et maris, mères et pères, fils et filles.

 

Ces différents visages racontent à la fois les contrastes, les injustices et les plus beaux cadeaux du destin, tout en exprimant un deuil suite à la perte d’un être cher jusqu’à une nouvelle naissance qui apporte espoir et bonheur.

 

Dans le décor de “Murs effondrés”, les gens partagent le même monde, ils s’y côtoient et se confrontent mais ignorent quand ils vivent, chacun, dans la vie de l’autre, s’entraident et se nuisent mutuellement.

 

Connectés par l’amitié, la proximité et le sang, ils se détruisent et se soutiennent par des mariages, des funérailles et des meurtres, ainsi que par le pardon, l’amour et le sacrifice.

 

“Murs effondrés” se veut “une méditation visuelle sur la vie intérieure d’un peuple, tissée à travers le fil de l’humanité partagée qui relie les personnages impliqués”, souligne M. Belabbes dans sa note d’intention, précisant qu’il s’agit d’une “célébration de la lutte quotidienne et d’un pic sobre dans les destins qui pourraient, à première vue, sembler sombres”.

 

Ce long-métrage est une “petite fresque composée de dix-huit histoires qui s’entrelacent et racontent un moment intime dans le monde des personnages qui se battent pour leur dignité”, a-t-il aussi expliqué dans une déclaration à “M24”, la chaîne d’information en continu de la MAP.

 

Le cinéaste s’est également réjoui du nombre de spectateurs ayant répondu présents à cette avant-première, tout en émettant le souhait que cette oeuvre cinématographique, née d’un temps de réflexion sur des histoires intimes recueillies en quelques années, soit bien accueillie par le public cinéphile.

 

Natif de Bejaâd, cette ville a servi de lieu principal pour la plupart des films de M. Belabbes.

 

Après avoir étudié la littérature américaine et anglaise à Rabat, il a poursuivi ses études aux États-Unis pour obtenir un Master des Beaux-Arts en cinéma au “Columbia College Chicago”.

 


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