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Le Maroc trace son avenir : 300 km de voies express en construction

Le Maroc à grande vitesse, une vision routière ambitieuse pour l'avenir.

LA VÉRITÉ


La Chambre des représentants à Rabat a été le théâtre d’une annonce majeure, le 24 juin 2025, concernant l’avenir des infrastructures routières du Royaume. Le ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka, a dévoilé des chiffres éloquents, dessinant la carte d’un Maroc hyper-connecté. Une véritable dynamique d’expansion routière est en marche, promettant de transformer le paysage des déplacements et de soutenir le développement régional.

Une impulsion sans précédent pour les voies express

Le Maroc s’engage résolument dans un vaste programme d’extension de son réseau routier. Le ministre Baraka a précisé que près de 300 kilomètres de voies express sont actuellement en cours de construction. En outre, environ 900 kilomètres supplémentaires sont programmés, et ce, dans le cadre de divers projets axés sur le développement régional. Cette initiative ambitieuse vise à renforcer la connectivité entre les différentes régions du pays.

Des projets structurants pour un réseau maillé

Plusieurs projets phares illustrent cette dynamique. M. Baraka a notamment mentionné la voie express reliant Tiznit à Dakhla, une liaison stratégique. De même, la voie express reliant Fès à Taounate via la route nationale n°8 est en cours de développement. Parmi les autres initiatives clés, citons la liaison avec le port de Nador West Med, un axe crucial pour le commerce et la logistique. Par ailleurs, la voie express Tétouan–Chefchaouen via la route nationale n°2, la rocade nord-est d’Agadir et l’autoroute urbaine d’Agadir figurent également au programme. En complément, l’élargissement à trois voies de la route nationale n°6 entre Dar Sekka et Sidi Allal El Bahraoui, ainsi que la voie express Sidi Yahya–Sidi Kacem via la route nationale n°4, sont prévus.

Autoroutes et modernisation : des investissements massifs

Le ministère accélère également la réalisation de projets autoroutiers majeurs. L’autoroute reliant Guercif à Nador, s’étendant sur 104 kilomètres, représente un investissement colossal d’environ 7,9 milliards de dirhams. Ce projet est essentiel pour connecter le port de Nador West Med au réseau national des autoroutes. De plus, le département du ministre poursuit l’achèvement de l’autoroute Tit Mellil–Berrechid, sur 30 km, et celle de l’autoroute continentale Rabat–Casablanca, longue de 59 km, par l’intermédiaire de la Société nationale des autoroutes du Maroc (ADM). Dans une autre optique d’amélioration, M. Baraka a mis en avant la programmation des travaux d’élargissement de la route régionale n°710 reliant Khénifra à Boujaad sur 85 kilomètres. Cette initiative s’inscrit dans une convention de partenariat pour la région Béni Mellal–Khénifra, avec un coût estimé à 364 millions de dirhams. Les études d’exécution pour cet élargissement à neuf mètres ont d’ailleurs atteint une phase avancée.

Une vision pour le futur

Les annonces du ministre Nizar Baraka à la Chambre des représentants dessinent un avenir prometteur pour les infrastructures routières marocaines. Le gouvernement met l’accent sur la connectivité, le développement régional et l’efficacité des transports, avec des investissements considérables dans les voies express et les autoroutes. C’est pourquoi cette expansion contribuera sans aucun doute à dynamiser l’économie et à améliorer la qualité de vie des citoyens.


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