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Le Maroc à la conquête de son leadership économique et militaire


Chut!! Il ne faut pas le crier sur tous les toits, puisque la voisine Algérie, se prend toujours pour la première puissance économique et militaire du Continent. Or le pays, son économie, sa société et ses élites sont à l’image de leur président : fatigués et tétanisés comme une poule devant un couteau.

À nous autres Marocains, qui sommes persuadés d’avoir bien négocié le tournant du siècle à la faveur d’un nouveau règne décomplexé et délesté des pesanteurs du passé, de tendre la main à ce régime qui n’arrête pas de geindre et de se bercer avec la douce allégorie selon laquelle « l’Algérie est la Prusse du Maghreb et l’Allemagne du Continent africain ».
Heureusement que l’Algérie profonde, le sait déjà: le Maroc a gagné définitivement son double leadership économique et sécuritaire au niveau du continent.

L’Algérie récapitule devant le Maroc à la Commission de la paix et de la sécurité

Le président de la Commission de l’UA, le Tchadien Moussa Faki Mahamat, vient d’affirmer clairement que la contribution de l’UA se limitera désormais à soutenir les efforts de l’ONU et de son Conseil de sécurité pour trouver une solution durable au conflit autour du Sahara qui oppose le Maroc à l’Algérie.
Cette déclaration du président de la Commission, faite au cours de son intervention devant le 30e Sommet de l’UA, représente une victoire pour le Maroc. En effet, l’ancienne présidente de la Commission, qui agissait sous l’influence de son pays, l’Afrique de Sud, et de l’Algérie, avait réussi, au fil du temps, à faire de l’UA un ennemi déclaré du Maroc et de son intégrité territoriale. Cela fait désormais partie d’un passé fait d’archaïsmes révolus.

Par ailleurs, le Sommet de l’UA a connu une importante participation de la diplomatie marocaine. En optimisant les efforts déployés par le Souverain auprès de ses pairs tout au long de cette année écoulée son travail a été couronné par l’élection du Maroc, pour un mandat de deux ans, au Conseil de paix et de sécurité. Cette élection, qui a eu lieu vendredi 27 janvier, n’a pas été chose facile. Il a fallu batailler ferme pour déjouer les multiples manigances de l’Algérie et ses alliés. D’ailleurs le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a confié, lors d’une conférence de presse, que les adversaires du Maroc avaient tout fait, jusqu’à la dernière minute, pour empêcher cette élection. Mais leurs tentatives ont échoué, a ajouté le ministre, la crédibilité du royaume et la reconnaissance de l’action du souverain ayant prévalu.

En intégrant cette instance panafricaine, le Maroc sera donc mieux placé pour faire face à toute velléité d’instrumentalisation du Conseil pour contrer ses intérêts.

La course aux armements tourne à l’avantage du Maroc

Le Maroc est comme Monsieur Jourdain qui faisait de la prose sans le savoir. Le pays, sans pétrole ni gaz, est devenu puissance militaire sans s’en rendre compte. En tout cas, il a pris une sacrée avancée sur le régime qui commande dans le pays voisin à l’est. Un régime obsédé par la volonté de déposséder le royaume de son Sahara et non content d’avoir fait main basse, grâce à l’occupant français, sur de vastes zones appartenant au Maroc, à la Tunisie, au Mali et au Niger. Les gesticulations du richissime voisin en se faisant fourguer du matériel militaire le plus coûteux ne peuvent plus rien contre cette réalité. Chaque acte d’achat militaire est prétexte à des détournements de fonds. Et ça tout le monde le sait. Comme il sait où ont été dilapidés les mille milliards de dollars au cours de la période dite de LA BAHBOUHA, traduire euphorie matérielle.

L’aveu des spécialistes algériens

On se rappelle de l’alerte du Professeur d’astronomie algérien Jamal Mimouni, président de l’association d’astronomie Sirius lorsqu’il affirma dans une interview récente au quotidien El Watan que « Le satellite marocain est une arme redoutable en cas de conflit armé dans la région ».
« La possession d’un satellite de reconnaissance, d’observation et de renseignement par le Maroc est un épisode à portée régionale » avait révélé à l’opinion locale, bernée par la propagande du pouvoir et de ses affidés dans les médias, qu’il n’y a pas lieu de comparer entre le satellite marocain, fruit d’un accord secret passé en 2013 entre le roi du Maroc et le président Hollande et le satellite algérien lancé par les chinois.

Le satellite marocain sera suivi d’un deuxième satellite du même type cette année. Ce premier satellite de renseignement (ou espion en langage courant) dans sa mission principale et construit par plusieurs consortiums français est capable de prendre en haute résolution atteignant les 70 cm des images de n’importe quel point du globe. Il sera notamment utilisé, selon un responsable marocain, pour la «surveillance des frontières» et la bénigne «lutte contre l’immigration clandestine».
En fait, reconnaît le président de l’association algérienne d’astronomie Sirius « les capacités cet satellite-espion le désignent pour être une arme redoutable en tout conflit armé dans la région. »

Il est à noter aussi que le ministère de la Défense des Emirats arabes unis a commandé à la France deux satellites espions du même type que ceux des Marocains pour ses différents terrains d’intervention dans le monde arabe et dans la Corne de l’Afrique, et qui devraient tous deux être lancés en 2019.

Il est absurde de comparer les deux satellites

Le financement de ce programme pour la bagatelle comprise entre 350 à 500 millions de dollars (ce dernier chiffre étant l’estimation la plus courante) n’est pas connu, mais un montage financier avec certains pays du Golfe n’est pas à exclure. Il est important de placer cette affaire dans un contexte plus large, celui de la prise en charge financière par l’Arabie Saoudite, suite à un accord signé en janvier 2016 avec le Maroc, du développement d’une industrie de l’armement marocaine à hauteur de 22 milliards de dollars, dont les partenaires industriels sont quasiment tous Français.
Rappelons aussi le financement en 1975 par certains pays du Golfe de l’achat des chasseurs Mirages par le Maroc au début de la crise du Sahara occidental et plus récemment des Rafales, et ce pour soi-disant préserver «une parité militaire» dans la région.
« Quant à la rumeur que le lancement d’Alcomsat-1 est la réplique algérienne pour le lancement du satellite espion marocain, elle est absurde » estime le professeur algérien. « D’abord, indique-t-il, parce qu’Alcomsat1 était prévu en 2014 et fut retardé pour des raisons diverses dans le calendrier de lancement des fusées chinoises Longue Marche -3. Mais aussi et surtout parce que c’est un satellite de communication avec aucune capacité d’imagerie optique, contrairement au satellite marocain.
Il est donc sur une orbite équatoriale dite géostationnaire à 36 000 km d’altitude, contrairement aux satellites espions ou de télédétection qui eux sont placés sur des orbites quasi polaires basses (700 km pour le satellite marocain) et peuvent donc défiler au-dessus de toute la surface du globe. »

L’Espagne éternue, l’Algérie s’enrhume

L’Algérie s’agite un peu plus face au foisonnement des informations selon lesquelles les Marocains renforceraient à leur détriment leur suprématie militaire. Grâce à leur seule bonne ingénierie financière. Ainsi l’on apprend que l’Arabie saoudite et les États-Unis seraient tombés d’accord pour doter les Forces royales aires marocaines de quatre avions de surveillance électronique et de reconnaissance militaire ultra-sophistiqués. Les hauts galonnés espagnols s’inquiètent. Et du coup l’émoi est profond chez les gouvernants d’Alger.
L’alerte vient d’être donnée par l’establishment militaire espagnol via « Defensa », site spécialisé dans les questions d’armement. « Le Maroc pourrait recevoir quatre avions américains équipés de systèmes de surveillance électronique et de reconnaissance militaire israéliens », annonce ce site proche des milieux de renseignement militaire espagnol.
Le site évoque un accord entre les États-Unis et l’Arabie saoudite, en vertu duquel le royaume saoudien financerait l’achat de ces quatre avions de surveillance électronique et de reconnaissance militaire au profit des Forces royales aires marocaines.
Les appareils seraient de type Gulfstream G550 équipés pour effectuer des missions de reconnaissance de très longue durée et sur des distances importantes. Ils seraient équipés de manière à permettre la prise et la transmission en temps réel vers des stations au sol de photos et de vidéos avec une capacité nocturne et thermique en plus d’une voie jour. Mais aussi de radars permettant de détecter des cibles au sol sur une distance de 100 km. L’avion dispose aussi de la capacité de désigner des cibles au laser pour des attaques avec des Standoff missiles aériens, maritimes ou terrestres.
Selon des informations recoupées, l’Algérie, principal rival militaire du Maroc, aurait acquis en 2016 trois appareils de ce type. Mais à en croire le site « Defensa », les avions qui seraient acquis par le Maroc dépasseraient de loin en capacité de renseignement ceux de son voisin qui convoite une ouverture sur l’Atlantique via le Sahara marocain.

AEA


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