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Le long métrage “Casa overdose”, un nouveau regard sur l’addiction à la drogue chez les jeunes

LA VÉRITÉ


Le film marocain “Casa overdose” de son réalisateur Adil Ammor, qui a été projeté mercredi soir au cinéma Royal à Salé, jette la lumière sur le phénomène de la toxicomanie chez les jeunes en tant que fléau social aux conséquences désastreuses.

Ce long métrage, participant à la compétition du jeune public dans le cadre de la 16éme édition du Festival International du Film de Femmes de Salé, qui se poursuit jusqu’au 18 novembre sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, braque les projecteurs sur les nouvelles problématiques sociales découlant de ce phénomène, avec un focus particulier sur ses dimensions familiales et sociales.

Interprétée par Noufissa Benchehida, Mohamed Khouyi, Fatima Zahra Ahrar et Rabii Sakalli, cette œuvre artistique (2021) s’inscrit dans le cadre de l’accompagnement cinématographique des questions des jeunes et de la sensibilisation aux dangers de l’addiction à la drogue.

“Casa Overdose ” (90 minutes) qui raconte l’histoire de Mouad, un jeune étudiant dans une école privée, dont la vie va être chamboulée à cause de la dépendance à la drogue, affectant son parcours et sa relation avec sa famille, revient sur plusieurs questions touchant les jeunes, notamment l’addiction, la délinquance et la rupture familiale.

S’exprimant avant la projection du film, Adil Ammor a fait part de sa joie de présenter cette œuvre cinématographique au Festival international du film de femme à Salé, notant que ce film est son premier long métrage après plusieurs courts métrages réalisés.

Il a souligné que ce film vise à sensibiliser les jeunes marocains aux dangers de la consommation de drogues, eu égard à ses conséquences et risques multiples.

Diplômé de l’école des Métiers du Cinéma à Marseille, Adil Ammor a participé à de nombreux films et séries étrangers et marocains et réalisé plus de vingt courts métrages, dont plusieurs ont été primés dans des festivals internationaux et nationaux.

Organisé par l’Association Bouregreg, le festival est une opportunité pour les femmes cinéastes venant d’Afrique, du monde arabe et d’autres pays du monde, de débattre d’un ensemble de questions liées au 7ème art, d’échanger leurs expériences et de discuter de la condition des femmes à travers les œuvres cinématographiques.


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