[ after header ] [ Mobile ]

[ after header ] [ Mobile ]

Fiscalité 2026 : La CGEM et la DGI accordent leurs violons pour la compétitivité nationale

Le dialogue stratégique s'intensifie entre la CGEM et la DGI

LA VÉRITÉ


Le climat des affaires au Maroc franchit une nouvelle étape dans sa quête de maturité et de prévisibilité. Dans un esprit de partenariat constructif, la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) et la Direction Générale des Impôts (DGI) ont décidé de renforcer leur dialogue autour des dispositions de la Loi de Finances 2026. Cette concertation de haut niveau, qui intervient dans un contexte de relance économique soutenue, vise à dissiper les zones d’ombre et à harmoniser l’interprétation des textes fiscaux pour offrir aux investisseurs une visibilité accrue. Pour le patronat, l’enjeu est de taille : s’assurer que la pression fiscale reste compatible avec les impératifs de croissance et de création d’emplois prônés par le nouveau modèle de développement.

Un partenariat au service de la transparence

Cette collaboration renouvelée entre l’administration fiscale et les représentants du secteur privé marque la fin d’une époque de méfiance pour laisser place à une ère de co-construction. Les discussions actuelles portent sur les mécanismes d’application des réformes entamées lors des exercices précédents, notamment la convergence progressive des taux d’impôt sur les sociétés et la neutralité de la TVA. La DGI affiche une volonté d’ouverture en multipliant les séances d’explication et de vulgarisation, permettant ainsi de réduire les contentieux inutiles et de favoriser un civisme fiscal basé sur la confiance mutuelle. Ce rapprochement stratégique permet d’anticiper les difficultés opérationnelles avant qu’elles ne deviennent des freins pour les entreprises, garantissant ainsi une mise en œuvre fluide des orientations budgétaires de l’année 2026.

Vers une fiscalité de croissance et d’innovation

Au-delà de la simple gestion des flux, la CGEM plaide pour une fiscalité qui encourage l’innovation et la décarbonation de l’industrie marocaine. Les échanges avec la DGI explorent ainsi les moyens d’optimiser les incitations liées à la recherche et développement ainsi qu’aux investissements verts, des piliers essentiels pour la souveraineté économique du Royaume. En plaçant l’entreprise au centre des préoccupations fiscales, cette synergie entre le public et le privé vise à transformer l’impôt en un véritable levier de développement plutôt qu’en une simple contrainte de trésorerie. L’ambition commune est de bâtir un système fiscal résilient, capable d’accompagner les ambitions internationales du Maroc tout en garantissant les ressources nécessaires au financement de l’État social.


À lire aussi
commentaires
Loading...
[ Footer Ads ] [ Desktop ]

[ Footer Ads ] [ Desktop ]