Grand scandale en vue: des pesticides dans votre vin
Buveurs du monde entier! Adeptes de Bacchus! Méfiez-vous. Vous ne savez pas la gravité du danger que vous faites courir à votre santé en avalant à longueur d’années des bouteilles de vin.
Gilles-Eric Séralini, professeur spécialiste des OGM et des pesticides à Caen et le chef Jérôme Douzelet viennent de signer un livre choc.
Il faut écouter les deux auteurs chercheurs, non pas parce que ce qu’ils défendent n’est pas une noble cause et que l’alcool ne fait pas de ravages chez nous (une virée nuitamment aux bars de nos pays respectifs permettra au contraire de témoigner des désagréments liés à une consommation abusive d’alcool), mais plutôt parce qu’on va devoir subir les conséquences sur nos hôpitaux déjà sous outillés.
« Des pesticides dans le vin », c’est le nouveau scandale dénoncé par Séralini, chercheur de Caen.
Dans le vin traité dit conventionnel, les pesticides atteignent des taux des dizaines de milliers de fois au-dessus du seuil admis des pesticides dans l’eau (0,1 microgr/l). Mais dans le vin, ce sont les seuils beaucoup plus laxistes établis pour le raisin qui sont à l’oeuvre…
Quels sont les risques directs liés à la consommation d’un vin « chargé » en pesticides ? a-t-on demandé à
Gilles-Eric Séralini.
« Au cours de nos recherches, révèle le chercheur, nous avons donné du Roundup à des rats de manière chronique, et dès 0,1 microgr/litre dans l’eau il provoquait des maladies graves des reins et du foie, des tumeurs mammaires, et des dérèglements des hormones sexuelles.
Vin, sexe et pesticides
L’analyse des auteurs semble montrer qu’il y a des effets négatifs sur la sexualité des personnes. Dans quelle mesure ces pesticides impactent-ils la libido?
Leur sentence est sans appel :
« Les pesticides sont des inhibiteurs de la reproduction, du sexe, de la libido, de l’activité, chez tous les mammifères étudiés, lorsque consommés involontairement de manière chronique. Les arômes naturels sont tout le contraire, des détoxifiants, stimulateurs du plaisir dès les premières gorgées. Nous l’avons même étudié chez des rats et publié les effets sur leur comportement. Nous l’expliquons dans le livre. »
A bon entendeur, salut!
Sanae El Amrani
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