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Festival Ciné Plage Harhoura: Perspectives croisées sur l’industrie cinématographique africaine

LA VÉRITÉ


Des cinéastes et critiques de cinéma africains ont livré, mercredi à Rabat, des regards croisés sur les réalités et perspectives de l’industrie cinématographique dans le continent.

Ils ont mis l’accent, lors d’une table ronde sur le cinéma en Afrique, organisée dans le cadre de la cinquième édition du Festival international Ciné Plage Harhoura, sur l’état des lieux, les obstacles et les perspectives d’évolution des divers domaines de l’industrie cinématographique, notamment en matière de production, de réalisation et de distribution.

Les professionnels du 7e art ont, dans ce sens, appelé à promouvoir davantage la coopération Sud-Sud dans le domaine du cinéma, afin de mettre en lumière les spécificités et la création artistique cinématographique des différents pays du continent, précisant que le cinéma joue un rôle important dans le développement des sociétés africaines.

Ils ont ainsi salué la volonté, les efforts et les actions menées par les différentes parties prenantes au sein de l’industrie, en vue d’offrir au grand public des réalisations de qualité qui traitent de questions d’actualité, soulignant que plusieurs productions africaines sont présentes aujourd’hui sur la scène internationale, notamment dans les festivals de cinéma internationaux.

Les festivités de la cinquième édition du Festival international Ciné Plage Harhoura se poursuivent jusqu’au 31 août.

Les longs métrages en compétition officielle du Festival sont “Annatto” de la réalisatrice Fatima Boubakdy, “Sahari – Slem Wesaa” de Moulay Taieb Bouhanana, “Dernier Round” de Mohamed Fekrane, “Coup de Tampon” de Rachid El Ouali, “Jrada Malha” de Driss Roukhe et “Goldfishes” d’Abdeslam Kelai, ainsi que “Jabal Moussa” de Driss Lemrini.

Ces longs-métrages se disputeront pour décrocher les cinq prix du Festival, à savoir le Grand Prix (sirène de Harhoura), le Prix du meilleur scénario et du meilleur rôle féminin et masculin, outre le Prix du meilleur réalisateur.

Le jury de la compétition officielle, présidé par l’écrivain Hassan Aourid, se compose du réalisateur Kamal Kamal, de l’actrice Majdouline Idrissi, du réalisateur camerounais Bassek, outre le réalisateur angolais Dom Pedro, la réalisatrice tunisienne Imane Ben Hassine et le critique et scénariste égyptien Waleed Saif.

 

 

 


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