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Élections 2026 : Laftit durcit son discours

Le ministre de l’Intérieur défend une réforme électorale axée sur la rigueur et la prévention des dérives

LA VÉRITÉ


Le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, a affirmé avec fermeté que la protection de l’intégrité du processus électoral demeure une priorité absolue de son département. Présent à la Chambre des représentants pour examiner les nouveaux projets de lois électorales, il a assuré que ces textes introduisent des mécanismes stricts destinés à empêcher toute tentative de fausser les scrutins de 2026.

Laftit clarifie les objectifs de la réforme

Selon lui, la rigueur dans les conditions d’éligibilité constitue la première ligne de défense contre ceux qui chercheraient à exploiter leur influence ou des failles juridiques. Il insiste sur une réforme pensée pour protéger la crédibilité du Parlement et renforcer la confiance publique. Les discussions détaillées ont débuté devant la Commission de l’intérieur, ouvrant la voie à d’éventuels amendements dans les prochains jours.

Le ministre répond aux critiques

Interpellé sur la présomption d’innocence, Laftit adopte une position tranchée : empêcher une candidature sous soupçon relève d’une mesure préventive et non d’une sanction. Il appelle les candidats concernés à se retirer volontairement, tout en rappelant le rôle essentiel des partis dans la sélection de profils intègres à travers des chartes d’éthique. Il affirme que toute personne acquittée recouvrera naturellement son droit de se présenter.

« Un seul poisson peut pourrir tout un panier », martèle-t-il pour justifier la sévérité de certaines mesures. Il souligne que la majorité des élus sont intègres, mais que la préservation du Parlement impose une vigilance maximale, même face à de simples soupçons. L’interdiction de candidature de certains fonctionnaires du ministère de l’Intérieur s’inscrit, selon lui, dans cette logique de transparence et d’évitement des conflits d’intérêts.

Laftit défend une approche équilibrée

Le ministre assure que les mesures proposées ne ciblent ni individus ni catégories particulières. Elles reposent sur des expériences comparatives et sur un équilibre entre droits individuels et protection de l’intérêt général. Il réaffirme que le ministère ne peut influer sur les procédures judiciaires et qu’aucune candidature ne peut être écartée sans fondement légal clair.


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