Cybercriminalité, Justice, Économie : Le palmarès complet des trophées Fès Gate
Fès, capitale éphémère de l’excellence : la 18e édition des trophées « Fès Gate » consacre les bâtisseurs du Maroc moderne. Une constellation de talents, de la cybersécurité à la diplomatie, s’unit sous le ciel de la cité idriside pour célébrer le mérite et le dévouement national. L’Association Bouabate-Fès transforme cette tribune prestigieuse en un véritable plaidoyer pour le rayonnement international du Royaume.
LA VÉRITÉ
L’Association Bouabate-Fès a honoré, ce vendredi, des personnalités d’exception lors de la 18e édition des trophées « Fès Gate ». Cet événement célèbre l’engagement de citoyens marocains et internationaux pour le rayonnement du Royaume au sein de la cité idriside.
La ville de Fès est devenue, le vendredi 27 mars 2026, le carrefour de l’élite nationale et internationale. L’Association Bouabate-Fès y a organisé la 18e édition de sa cérémonie de remise de prix. Ce rassemblement a coïncidé avec la célébration de la Journée internationale des droits des femmes. Des diplomates ainsi que des figures majeures des sphères culturelle, institutionnelle et économique ont assisté à cette soirée de gala. L’initiative visait à mettre en lumière des parcours de vie hors du commun qui bâtissent le Maroc moderne.
Des profils d’exception honorés
La remise des prix a débuté par la mise en avant de femmes aux carrières fulgurantes. Laila Ezzuine a ainsi reçu le Trophée institutionnel. Cette commissaire divisionnaire dirige le service de lutte contre la cybercriminalité au Maroc. En outre, elle occupe le poste de vice-présidente du groupe mondial d’experts d’Interpol. Sa réussite agit comme un bouclier numérique pour la nation. Parallèlement, le jury a sacré Aicha Dihui « Femme de l’année ». Elle préside l’Observatoire international de la paix, de la démocratie et des droits humains à Genève. Son action internationale porte haut les valeurs humanistes du Royaume.
Ensuite, la magistrature a également trouvé sa représentante. Saadia Belmir a obtenu le trophée dédié à ce secteur. Elle exerce ses fonctions en tant que présidente de chambre à la Cour de cassation. Ce choix souligne la solidité de l’édifice judiciaire marocain. Le domaine des médias n’est pas resté dans l’ombre. Hassan Alaoui, directeur de publication de « Maroc Diplomatique », a décroché la distinction dans cette catégorie. Sa plume sert de pont entre la diplomatie et le grand public.
Diversité des talents récompensés
La cérémonie a balayé un spectre large de compétences. Abdelkrim Bennani a ainsi remporté le prix « Arts et culture ». Il préside l’association Ribat Al Fath. De son côté, Khadija Bendam a reçu le trophée « Énergie atomique ». Elle dirige le Conseil international des sociétés nucléaires. Son expertise scientifique brille comme un atome de savoir pur. Kawtar Labiati a également brillé dans la catégorie « Recherche et développement ».
Par ailleurs, les Marocains du monde ont eu leur moment de gloire. Abderrahim Hafidi a reçu ce trophée spécifique. Il produit et anime des émissions en France. Son parcours témoigne de la vitalité de la diaspora marocaine. Dans le secteur de l’éducation, Karima Yatribi a obtenu une distinction méritée. Elle dirige l’Institut Confucius à l’Université Mohammed V. Driss Skalli a, quant à lui, reçu le trophée « Leadership ». Il assure la direction du Festival de la culture soufie de Fès.
Un pont vers l’avenir
L’économie et l’action sociale ont clôturé cette liste prestigieuse. Moncef Belkhyat a été primé pour sa contribution au secteur de l’entreprise. Il préside le groupe « H&S Invest Holding ». En parallèle, Marianella Mirpuri a reçu le trophée de l’action sociale internationale. Elle est la présidente fondatrice de la fondation Hera. Aicha El Bakkali a aussi été récompensée pour son engagement social local. Enfin, Paul Mamere a obtenu le Prix spécial du jury. Il œuvre comme « Youth Advocate » auprès de l’UNICEF.
Leila Bennis, présidente de l’Association Bouabate-Fès, dans une déclaration à la presse, a affirmé que cet événement s’inscrit dans la célébration de l’engagement des citoyens. Selon elle, ces hommes et ces femmes concrétisent la vision éclairée du Roi Mohammed VI. Elle a décrit un Maroc fidèle à son histoire, mais résolument tourné vers l’avenir. L’événement érige la reconnaissance du mérite en principe fondateur.
Quinze ans d’engagement constant
L’Association Bouabate-Fès affiche une longévité remarquable. Elle existe depuis maintenant 15 ans. Son combat quotidien cible la promotion de la femme. L’organisation lutte activement contre toutes les formes de discrimination. Elle s’efforce également de valoriser le patrimoine national. Les trophées « Fès Gate » constituent l’une de ses initiatives phares. Ce rendez-vous annuel transforme la reconnaissance en un moteur de développement social. La 18e édition confirme ainsi le rôle de Fès comme une porte ouverte sur l’excellence marocaine.
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