Bénin bat le Botswana (1-0) : Survie assurée à la can 2025
Bénin-Botswana (1-0) : Roche délivre les Écureuils dans ce match couperet du Groupe D de la CAN 2025 à Rabat. Le but de Yohan Roche à la 28e minute, sur une passe de Steve Mounié, offre aux hommes de Gernot Rohr un sursis vital. Grâce à ce succès, le Bénin peut désormais croire à une qualification en huitièmes de finale, tandis que le Botswana est quasiment éliminé de la compétition.
LA VÉRITÉ
Le Bénin a arraché une victoire vitale (1-0) contre le Botswana, samedi au Stade Olympique de Rabat, lors de la deuxième journée du Groupe D de la CAN 2025. Ce succès permet aux Écureuils de rester en course pour la qualification en huitièmes de finale, au détriment des Zèbres, désormais quasiment éliminés de la compétition.
But capital de Roche
Dès le coup d’envoi à Rabat, l’enjeu était clair. Ce choc s’apparentait déjà à un match à élimination directe pour les deux équipes, toutes deux en manque de points dans le groupe. Le Bénin a imposé une « grosse pression » initiale, allant même jusqu’à voir un but refusé pour hors-jeu impliquant Steve Mounié et Tosin dans les premières minutes.
Après un début de match dominé par le Bénin, l’ouverture du score est intervenue à la 28e minute. Sur une passe de Steve Mounié, Yohan Roche a marqué l’unique but du match, sa frappe étant contrée avant de tromper le portier du Botswana. En contrepartie de ce coup dur, le Botswana, malgré un seul tir cadré jusqu’à la 60e minute, n’a pas abdiqué. Les Zèbres ont rapidement créé une alerte majeure lorsque Johnson a déposé un « coup franc merveilleux » sur la barre transversale, manquant l’égalisation de peu.
Il est à noter que cette rencontre de phase de groupes était dirigée par un trio arbitral exclusivement féminin, avec Shamirah Nabadda au centre.
Match haché et physique
La physionomie du match, dirigé par Gernot Rohr pour le Bénin, a été caractérisée par son manque de fluidité et son engagement physique excessif. En effet, le jeu a été « haché par de nombreuses fautes du Botswana » tout au long de la première période. Ce duel a généré un « nombre considérable de fautes », atteignant déjà 33 avant le coup de sifflet final.
La seconde période, quant à elle, a été marquée par une « grosse baisse de rythme » et un important manque de justesse technique. Les Écureuils ont multiplié les offensives pour tenter de faire le break. Steve Mounié, le capitaine, a notamment raté une occasion monumentale, seul face au but après un cafouillage, qui aurait pu définitivement éteindre le suspense. Le gardien du Botswana, Phoko, a cependant tenu bon, réalisant notamment un bel arrêt après une frappe contrée d’Ouorou vers la 70e minute.
Les Zèbres menacés
Dans les derniers instants, la fatigue s’est fait sentir chez les Béninois, qui semblaient « souffrir physiquement ». Le Botswana en a profité pour prendre le contrôle du ballon et jeter « ses dernières forces dans la bataille » pour égaliser, le miracle étant leur seul espoir de rester en vie dans cette CAN. Une « grosse alerte » a secoué la défense béninoise quand la frappe de Cooper est passée de justesse près de la transversale.
Ironiquement, alors que la tension était à son comble, le Bénin a eu l’opportunité de mettre fin au match dans les arrêts de jeu. Doukou a manqué l’occasion de « tuer la rencontre » en tirant au-dessus des cages alors qu’il était idéalement placé au point de penalty. Finalement, le score de 1-0 est resté inchangé. Grâce à ce résultat, le Bénin peut désormais « croire à une qualification en Huitièmes de finale », s’octroyant un sursis dans cette phase de poule.
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