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Revue de presse quotidienne du mardi 09 août

LA VÉRITÉ / MAP


Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce mardi:
Immobilier : Soutien direct aux futurs acquéreurs
(Aujourd’hui Le Maroc)
Exit les exonérations fiscales, place au soutien direct. Le gouvernement a annoncé dans le cadre de la lettre de cadrage pour l’élaboration du projet de loi de Finances 2023 un changement de cap stratégique en la matière. Il accorde un intérêt particulier à la facilitation de l’accès au logement décent. Il a ainsi été décidé de changer de méthode d’aide visant à échanger les dépenses fiscales (exonérations) dont la mesure de l’impact social et économique reste difficile, par un soutien direct pour l’accès à la propriété. Cette démarche sera adoptée en concertation avec toutes les parties prenantes, lit-on dans la lettre de cadrage du PLF 2023, signée par le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch.
Des investissements de 8,4 milliards de dirhams approuvés au premier semestre (Aujourd’hui Le Maroc)
La Commission régionale unifiée d’investissement (CRUI) de la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima a approuvé, au cours du 1er semestre de 2022, un total de 206 projets, pour un montant global de plus de 8,4 milliards de dirhams (MMDH). Selon un communiqué du Centre régional d’investissement (CRI) de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, la CRUI a tenu 44 réunions entre janvier et juin 2022, lors desquelles 206 projets ont été approuvés, soit 60% des projets examinés durant cette période, avec une progression de 25% par rapport au premier semestre 2021. Les projets approuvés devront permettre la création, à terme, de plus de 30.000 nouveaux emplois stables, précise le CRI.
Sécurité sanitaire: ce que préconisent les parlementaires
(L’Economiste)
Dans son rapport discuté en plénière dans la Chambre des conseillers, le groupe de travail de cette Chambre, qui s’est penché sur le système de santé, a invité le gouvernement à accompagner le projet royal de la protection sociale, qui va améliorer nettement les niveaux d’accès à la santé. Il a aussi recommandé de trouver une formule efficace pour activer les mécanismes de concertation. Il a, d’autre part, préconisé d’augmenter progressivement les dépenses publiques en faveur du système de santé. Les parlementaires ont également conseillé de mener une réforme profonde des différentes caisses d’assurance maladie, selon une approche de solidarité et de mutualité.
Crédit habitat: la sinistralité des prêts Fogarim s’accélère
(Les Inspirations éco)
Après une année 2020 perturbée par la crise sanitaire, la production de crédit immobilier a établi un nouveau record à plus de 30 MMDH en 2021. Soutenue par des éléments exceptionnels, l’activité a progressé bien plus vite pour la catégorie des prêts encouragés par l’Etat (Fogarim, Fogaloge, Fogalef), soit une croissance de 33%. La sinistralité des portefeuilles Fogarim et Fogaloge enregistre aussi un bond spectaculaire. Il atteint 13,8% pour le premier en hausse de 3 points sur un an et 8,1% pour le second. En revanche, les prêts Fogalef destinés aux adhérents de la Fondation Mohammed VI des ceuvres sociales et de l’éducation, dont l’encours ressort à 11 MMDH à fin 2021, n’affiche pratiquement pas d’impayés.
Transport maritime: l’aubaine des vraquiers pour le Maroc
(L’Opinion)
A l’instar du secteur automobile qui tire pleinement profit de la crise ukrainienne, l’univers maritime marocain peut également profiter du chamboulement actuel dans le secteur des hydrocarbures et de la forte hausse de la demande du marché mondial en phosphates. Comment? En investissant dans les vraquiers, ces navires de transport de marchandises solides (céréales et minerais) ou liquides (pétrole, gaz et produits chimiques). Une manœuvre qui permettrait non seulement au Maroc de relancer son pavillon national, mais également de maîtriser la logistique de la distribution des phosphates, tout en devenant un acteur encore plus influent sur le transport maritime mondial. L’Agence nationale des Ports dispose de l’expertise pour réussir un tel pari, qui exige toutefois une véritable vision stratégique.
Dette extérieure: un excès de dette publique qui embrouille les cartes de l’exécutif (L’Opinion)
Confronté à une crise sans précédent, le Maroc voit sa dette publique augmenter d’une année à l’autre. En 2023, celle-ci devrait culminer à 83,6% du PIB, avec une hausse de l’endettement du Trésor qui va passer à 72,4% à la fin de l’année courante. Une augmentation logique puisqu’elle est due aux dépenses additionnelles imposées par la conjoncture. Face à cette équation difficile, l’Exécutif continue d’envisager une nouvelle sortie à l’international, au moment où la dette extérieure continue de progresser, car son encours à fin mars a évolué de 3,8%. Un chiffre plus élevé que celui enregistré durant la même période en 2021, avec une hausse de la charge de la dette.
Transfert des agréments des taxis : un nouveau tour de vis du ministère de l’Intérieur
(Le Matin)
Le ministère de l’Intérieur tient à encadrer davantage la procédure de transfert des agréments des taxis, notamment aux ayants droit, après le décès de leurs titulaires. Dans une récente circulaire adressée aux walis et aux gouverneurs, le ministre de l’Intérieur souligne que cet agrément est une autorisation administrative qui ne peut être assimilée à une propriété du titulaire ou faire partie de son héritage, donnant lieu à des droits au profit des membres de sa famille après son décès.
Développement durable : la stratégie nationale sera alignée sur les orientations du NMD
(Le Matin)
Le Maroc est sur un projet de refonte de sa Stratégie nationale de développement durable (SNDD 2017-2030). Cette opération, qui fera l’objet d’une grande étude à commanditer en septembre prochain, a pour objectif d’aligner cette feuille de route sur les préconisations du nouveau modèle de développement, le référentiel mondial de l’Agenda 2030 et le programme gouvernemental. La future SNDD constituerait ainsi le cadre fédérateur permettant de réussir la transformation de l’économie nationale vers une croissance verte, de renforcer l’État social et de réduire les inégalités.
Plus de 60 jeunes Marocains participent à New York à l’initiative «Future we Want»
(Le Matin)
Quelque 65 jeunes Marocains ont participé, la semaine dernière, en tant qu’ ambassadeurs, à des sessions de travail au siège de l’ONU à New York dans le cadre de l’initiative «Future We Want : A Global Initiative for Young Leaders». L’initiative Future We Want Global Initiative for Young Leaders est la plus grande plateforme au monde pour l’autonomisation des jeunes dans les affaires diplomatiques et internationales, l’engagement civique et la citoyenneté mondiale. Présidée par le secrétaire général de l’Association des Nations unies du Maroc, Chabib Abderrahmane, la délégation a eu l’honneur de représenter le Maroc dans cette initiative des Nations unies qui rassemble des jeunes de plus de 80 pays. Lors des réunions, les jeunes Marocains ont pu débattre des questions urgentes de l’agenda de l’ONU telles que la pénurie de l’eau, la transition énergétique, les droits de l’Homme et le multilatéralisme comme outil de relance post- Covid.
Des jeunes endossent à Marrakech le rôle de diplomate des Nations Unies
(Al Bayane)
Des jeunes marocains et étrangers participent à la 1ère édition de la conférence de simulation des Nations Unies (Simul’ONU) qui a démarré, samedi à Marrakech, sous le signe “Résolution des conflits internationaux selon les normes des Nations Unies”. Organisée jusqu’au 9 août courant par le Forum marocain de la jeunesse, en partenariat avec le Master “Linguistique et Langue Anglaise” de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de Marrakech, et le Centre de langue anglaise WLC, la conférence vise à améliorer les compétences de communication des jeunes selon les normes des Nations-Unies.
Les comptes publics “confortables” au S1-2022
(Maroc Le Jour)
Les comptes publics de l’État demeurent “confortables” au titre du premier semestre de l’année 2022, indique Attijari Global Research (AGR). Le déficit budgétaire s’est établi à 18,3 milliards de dirhams (MMDH) à fin juin 2022, en hausse de +11,1 MMDH en glissement annuel, souligne AGR dans son dernier “Research report – fixed income”, intitulé “vers une poursuite de la hausse des taux en 2022”, ajoutant que cette évolution s’est opérée en dépit d’une nette augmentation des dépenses de l’État dans un contexte inflationniste. Et de soutenir qu’à l’origine, le comportement favorable des recettes fiscales durant ce premier semestre.

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